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Date d'inscription : 28/03/2015
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MessageSujet: Maison RoseVallée Sam 28 Mar - 23:34

Fondateur : Lucien Rosevallée
Fondation : 135
Chef de famille actuel : Léopold RoseVallée
Armoiries : le jaune est la couleur de la tromperie, la dynastie RoseVallée ayant fait sécession plus d'une fois (et avec succès) à ceux à qui ils avaient fait allégeance. C'est aussi la couleur de la richesse, l'une des réussites de la famille.
Le bleu caractérise la sagesse qui est l'une des qualités commune aux membres de la dynastie car il en faut réussir plusieurs coups d'éclats.
La chouette a les mêmes habitudes que la dynastie qui évince ses ennemis plus faibles dans l'ombre sans bruit, surveille un point précis et peut tourner son regard dans n'importe quelle direction.
La couronne est une façon de rappeler à la royauté que les RoseVallée n'ont pas que fait sécession a de multiples reprises.
Devise : Honneur et Ruse

Histoire

Les Rosevallées sont une famille très ancienne, pourtant ils ne se sont jamais réellement illustrés au cours de l’histoire car ils n’ont jamais eu l’envie de se démarquer ou l’occasion.

La première crise qui scindera en deux la dynastie sera la guerre entre le royaume d’Amorce et le royaume d’Agonie ; l’aîné de la famille voulait profiter des richesses qu’ils avaient pour lever des soldats, s’armer et partir combattre pour l’honneur dans l’espoir d’amasser des titres de noblesse. Le second voulait que la dynastie reste assise sur son tas d’or à observer les conflits, donnant de l’argent avec des intérêts de remboursements exorbitants pour mieux engraisser, quitte à ruiner les gueux qui leur empruntaient. La scission s’effectua sans violence, les intrigues toxiques à un bon développement étant à proscrire, ne serait-ce que le temps que les deux frères aient acquis assez de puissance pour s’entretuer.
Le jeune brave s’acheta une armure digne de ce nom et une monture avant de partir se battre pour son royaume, laissant au cadet les moyens de faire tourner la teinturerie familiale.
Sylvain le sans-peur comme il aimait se surnommer partit donc guerroyer en Amorce, malgré la non-victoire qui se soldera par le traité de Roseval, Sylvain réussira à devenir le second d’un capitaine qui venait lui aussi de Port-Nord. A son retour chez lui, il revit son frère qui s’était enrichi, même s’il n’était pas encore de la noblesse d’or.
Chacun des deux menèrent leurs vies de leur côté, Sylvain accumulant les faits d’armes, devenant capitaine alors que le cadet Théodore continua d’acquérir des biens.
La vie fut clémente avec eux, leurs enfants, qui à défaut d’être des génies poursuivirent et agrandirent les possessions que chacun d’eux avait.


En l’an 30, les choses commencent à se gâter pour la branche de marchands ; les bourgmestres de Port-Nord commençaient à lorgner sur eux et leurs possessions qui n’avaient cessé de s’agrandir depuis le temps. La tension monta lentement au fil des années avant d’atteindre son paroxysme dix ans plus tard avec l’assassinat sauvage de Théodore.
Sylvain, malgré son âge avancé défia en duel celui qu’il juge responsable et finit tué lui aussi d’une lame dans le ventre, traitant d’enfant de démon son meurtrier.
Il n’appartient alors plus qu’aux descendants de se venger, de fomenter des complots et de tailler dans la pierre la réputation de ceux qui deviendraient les Rosevallées.
A leur époque, le bourgmestre de Port-Nord était un idiot notoire qui avait tenté de s’approprier leurs possessions en essayant d’intimider Etienne et Laurent, les deux descendants de Théodore qui le firent brûler vif en engageant une douzaine de mercenaires spécialement pour l’occasion.
Le message était clair ; ceux qui tenteraient de s’en prendre à eux en assumeraient les conséquences, aussi désastreuses soient-elles.


Les méthodes différèrent entre les descendants des deux frères, ceux de l’aîné préférèrent le champ de bataille aux livres de comptes, ceux du cadet l’éclat de l’or à la teinte rouge du sang. Au fil du temps la scission se fait et les marchands de la dynastie changeront de nom à de multiples reprises, que ce soit à cause d’une descendance exclusivement féminine ou d’assassinats qui permettront à des cousins éloignés de prendre une place qui ne leur était pas due à la base et ils sombreront vite dans l'oublie.


Les deux branches se divisèrent, coupant contact l’une avec l’autre, les guerriers jurant fidélité à la dynastie Lavalte qui administrait le Comté de Port-Nord. Des générations se succédèrent en servant avec zèle.
Puis vint la mort de Phileal, qui marqua l’entrée des Rosevallées dans la haute noblesse ; le comte de Port-Nord reconnaissait Edmond de Trisaïeul, l’un de ses barons non ce qui provoqua une petite guerre entre les deux. Lucien, l’un des commandants du comte fut un meneur exemplaire dans l’éradication de toute résistance et captura le rebelle qui fût déchu de son titre, ses biens et ses terres.
Lucien fut adoubé pour les services rendus à son comte et reçut la baronnie qu’il avait précédemment purgée. Ainsi, alors que les descendants de Théodore étaient encore des roturiers qui gagnaient confortablement leur vie et qui deviendraient vite des membres de la noblesse d’or, ceux qui furent les enfants de Sylvain rejoignirent la noblesse d’acier.
Le château dont ils avaient hérité était médiocre ; bâti en haut d’une colline, l’endroit était facilement défendable mais c’était son seul avantage, les terres alentour n’étaient pas fertiles et en cas de siège rien ne laisserait présager une lueur d’espoir pour les Rosevallées. Le donjon n’inspirait guère la terreur et les murs de pierre commençaient à se lézarder, ils avaient hérité d’une ruine qui s’écroulerait au premier coup de catapulte.
Certains se seraient contenté de cela, aurait gentiment hoché la tête en reconnaissance de ce cadeau. Les nouveaux nobles l’auraient fait s’ils n’avaient pas vu la baronnie qu’on leur avait laissée ; des terres en friche, une forêt qui commençait à pousser à la place de certains champs et même des brigands qui rapinaient les caravanes de commerce. Tout était à refaire, la guerre civile n’avait pas anéanti à ce point la prospérité de cette région.


« Nous sommes en l’an 135, soit un siècle et quelques après qu’Ewynn eut fondé un empire qui s’écroulera par la félonie de sa sœur. Aujourd’hui, je jure sur notre nom que nous aurons notre revanche sur cet ingrat que nous avons fidèlement servi et qui nous a donné un lopin de terre dont personne n’aurait voulu. »


Certains trouvèrent suspectes les visites si régulières de Marie Lonbalte au château d’une baronnie ruinée. Que faisait une riche marchande de Port-Nord dans un endroit comme celui-ci ? Beaucoup mirent ces visites sur le compte du sang commun qui coulait dans leurs veines, aussi vieux soit-il. Après tout, il y a bien longtemps leurs ancêtres avaient été frères et si les uns étaient de la noblesse d’acier, les autres étaient de la noblesse d’or.
Puis les bourgeois comprirent qu’ils s’échangeaient des faveurs ; certains propriétaires eurent le visage marqué au rouge pour avoir engagé des bandits qui détruisaient des caravanes concurrentes, les plus malchanceux eurent droit au pilori avec les deux oreilles cloué à la planche. A mesure que les adversaires commerciaux des Lonbalte s’affaiblissaient ou disparaissaient, les champs de la baronnie verdissaient et ses pâturages prospéraient. Les forêts furent couper, les chênes servirent à la construction de nouveaux bateaux de commerce alors que le reste servit à faire des maisons.
En l’espace d’un demi-siècle et de quelques dynasties roturières déshonorées, le domaine Rosevallées était devenu prospère, le château s’était agrandi et les efforts des deux familles s’étaient soldés par une réussite totale. La fortune des Lonbalte avait permis rebâtir, les
Honoré, le chef de famille à l’époque avait presque éteint les braises de la vengeance ; il avait marié son fils Louis à la fille aînée du Comte dans l’espoir de sécuriser une alliance durable entre les deux maisons, on disait même de lui et on dit toujours qu’il fût le moins comploteur de la famille.
Puis le comte Lavalte, par avidité augmenta les impôts, les plus pauvres durent crouler sous le travail pour ne pas succomber à la famine, les bourgeois virent d’un très mauvais œil ces lourdes taxations et une révolte commença à gronder. Les Rosevallées, sentant la tempête approcher renforcèrent leur armée et leur château et s’engagèrent à défendre leur suzerain en cas d’attaque.
Pendant plusieurs mois la situation fermenta, devenant de plus en plus infâme au fil du temps, les tensions s’accentuèrent alors que des milices patrouillaient dans les rues pour défendre les intérêts des bourgeois et des nobles.
Finalement les gueux partirent en révolte un matin, ne s’arrêtant même pas pour faire face aux Rosevallées qui rassemblaient en hâte leur armée, ne s’attendant pas à voir les paysans se mettre en guerre si tôt. Les armées du Comte Lavalte, déjà prêtes attendirent au pied du château de leur maître, l’ambiance d’après les chevaliers qui avaient survécu en se faisant passer pour mort avait été légère ; ils s’étaient préparés à affronter deux mille paysans, mais de loin par le triple. Malgré l’entraînement des soldats, ils se firent hacher menu par les vilains en surnombres qui rentrèrent dans le château Lavalte, mirent à sac les lieux et décimèrent la dynastie alors que Louis prenait la fuite par un passage secret pour rejoindre les siens.
Les Lavalte totalement exterminé et une vieille vengeance accomplie, les machinations politiques des Rosevallées firent qu’ils accédèrent au poste de comte. La pacification de la région dût se faire dans le sang et l’or face aux rebelles ; beaucoup voulaient que les impôts reviennent à la normale et que le servage soit moins contraignant, la première condition fût validée, la seconde non. Toutefois un compromis fût trouvé : même s’il était au désavantage des Rosvallées, il fallait à tout prix éviter d’exterminer tous les gueux du comté du Nord.
Les autres, ceux qui voulaient que Port-Nord soit administré par le peuple pour le peuple, moururent au cours de batailles meurtrières et au bout d’un an d’escarmouches, les derniers récalcitrants furent matés.  


Lorsque le roi Donatien II fit un appel à la croisade, les Rosevallées plus préoccupés par leur trésorerie que par l’envie de faire bonne figure auprès du roi trouvèrent la solution idéale ; ils avaient une immense flotte à cause de Port-Nord qui était l’un des plus grands ports du royaume. Aussi, ils transportèrent les croisées jusqu’en Amorce et prirent part aux combats lorsque la situation l’exigeait, ils étaient avant tout là pour s’assurer que les futurs héros de l’Agonie puissent rentrer chez eux. C’est à ce moment que les exploits militaires des Castellanne remontèrent jusqu’aux oreilles du Comte de l’époque qui commença à se renseigner sur cette famille de destructeurs et en voyant les anciens exploits des dirigeants d’Empaumure, ils notèrent que les concurrencer n’était pas une idée qu’un individu saint d’esprit aurait.


Aussi lorsque des troubles survinrent et qu’il fallait choisir un camp, les Rosevallées firent comme toutes les autres grandes familles nobles de Cimes et soutinrent les Castellanne. Quand il y eut un nouveau duc, ils plièrent l’échine sans maugréer. Puis lorsque le roi Donation III mourut, laissant la dynastie des ducs s’écharper en famille, le comte de Port-Nord de l’époque, Valois Rosevallées, choisi la neutralité, la guerre ce n’était pas bon pour le commerce, encore plus quand il s’agissait d’une guerre civile. Toutefois, ils se tinrent au courant des nouvelles et quand le carnage au château de Breuil vint à leurs oreilles, la décision s’imposa d’elle-même en eux ; ils jureraient fidélité aux Castellanne. S’ils avaient osé massacrer des nobles, ils pouvaient le refaire, les boucheries semblaient être une habitude dans cette famille d’exterminateurs. Dire qu’une de leurs ancêtres s’était mariée à un Castellanne.
Julien de Castellanne lui avait d’ailleurs envoyé des musiciens pour chanter une charmante chanson relatant le carnage qui s’était produit durant cette nuit de massacre. Aussi pour éviter un destin aussi infâme, les Rosevallées reconnurent publiquement le jour d’après la légitimité du nouveau duc.


Si Thaddeus et son frère Léonard s’étaient toujours bien entendu, les deux avaient une immense soif de puissance et la mort de Léonard et sa famille ne furent guère étonnant. Les tensions fraternelles prenaient le dessus sur le lien fort qui les unissait, Thaddeus étant l’aîné de la famille, il profita d’un diner pour empoisonner son rival et l’entourage de ce dernier pour s’assurer que personne ne viendrait lui voler son titre.
Une fois Comte, il transmit à sa progéniture les notions de familles, de fraternités et de solidarités entre ses quatre enfants. Il craignait qu’un beau jour on cherche à empoisonner les relations qui animaient les différents membres de la dynastie et il voulait que ce jour-là, ils sachent faire front commun contre le serpent.
Hélas, malgré ses efforts acharnés Léonard, à l’image de son homonyme frère de Thaddeus se décida à remettre en doute la légitimité de Léopold en tant qu’aîné. Jean en profita pour se revendiquer héritier légitime, instaurant une guerre entre les trois.
Alors que Léonard s’empare de Port-Nord avec les troupes qui croient en lui, que Jean s’installe au château familial et se procure une petite armée de mercenaires en plus de ses loyaux sujets, Léopold fuit et s’installa à l’écart dans une ville plus petite que Port-Nord mais surtout à l’Ouest du comté, ce qui lui permit de garder un œil sur les messages qui pouvaient arriver chez le duc des Cimes et surtout d’être le premier à lui envoyer une lettre.
Premier arrivé, premier servi, l’aîné de la famille pactise en secret avec Mordred et cela marque la fin du benjamin et du cadet ; par chance pour Léopold beaucoup de marins s’étaient ralliés à sa cause et donc une grande partie de la flotte de Port-Nord était encore influencée par ses décisions. Les soldats Castellanne purent grâce à cela embarqué et s’inviter dans la ville portuaire sous le pavillon de Léonard qui finira massacré par la ruse de Mordred en tant que dommage collatéral (il l’aurait été comme victime si le chaos ne s’en était pas chargé). Malgré des dégâts matériaux conséquents, la cité était sous contrôle.
Jean mourut mystérieusement aux yeux du monde, Léopold avait chargé un assassin de l’empoisonné et il connut une fin tragique.
Suite à cela il n’y avait plus qu’une seule revendication sur le trône, celle de Léopold qui jura allégeance au duc des Cimes.
Claire, plus spectatrice impuissante qu’autre chose fût mariée à Mordred pour sécuriser la nouvelle alliance entre les Castellannes et les Rosevallées.
Léopold recruta de nouveaux conseillers, engagea des assassins pour faire des basses besognes qui s’imposaient et malgré la bataille qu’il y eut à Port-Nord le commerce redevint florissant. La vie devait reprendre son cours normal.
Toutefois, le conflit entre Albran et Amelin l’obligea à s’aligner avec les Castellanne sur le plan militaire et plus généralement avec Albran, ce qui ne le dérangeait pas. Les deux frères étant à ses yeux aussi dangereux l’un que l’autre à ses intérêts.
Certains veulent la gloire, Léopold lui veut voir sa lignée prospérée et voir son royaume en paix, quitte à le mettre à feu et à sang quelques temps si cela peut amener le calme pour longtemps.


Arbre généalogique

Spoiler:
 

Domaine

Fiefs : Port-Nord
Titres cumulés : Comte Léopold Rosevallée protecteur des Mers des Cimes, Claire


Relations

Allégeance : Castellanne
Vassaux : Bérenger Devarre, bourgmestre de Port-Nord.
Alliance : tout ceux qui sont avec Albran


Personnages importants

Léopold RoseVallée


Léopold est un survivant d'épidémie ; son père et son oncle ont été tué par la peste quand il avait vingt ans, sa mère n'a pas survécu à l'accouchement de sa petite soeur Claire tandis que Léonard et Jean sont mort durant l'unique guerre fratricide de la dynastie. Être né en 426 semble ne pas être bon signe.
Aîné de la famille né à Port-Nord alors que le reste de la famille était prise dans une énième guerre de sécession, Léopold vécut toute sa vie au travers d'une unique question "y a-t-il du poison dans mon verre?" En tant que premier né, la tradition familiale voulait qu'il devienne le cerveau de la famille ; celui qui saurait tirer les ficelles, agir dans l'ombre, changer d'identité et concocter les poisons les plus infâmes. Avec la tension ambiante durant sa jeunesse à cause des affaires troubles de sa dynastie ce côté criminel empira avec le temps, l’amenant à savoir prendre des mesures drastiques quand il le fallait. Pragmatique au possible, Léopold est rapidement devenu un alchimiste hors pair suite à la mort prématurée de Thaddeus. Être le nouveau chef de famille à vingt ans n'est pas facile sur la scène politique et l'assassinat et l'empoisonnement sur le long terme furent les moyens de prédilection de Léopold pour parvenir à ces fins.
Contrairement à sa soeur Claire qui fût mariée très jeune à Mordred qui tient sa famille par les couilles, Léopold c'est marié très tardivement à la vingtaine avec une noblionne de son rang pour avoir des enfants et accessoirement ce remplir les poches. Une fois ceci fait Léopold ignora toutes ses obligations familiales pour vivre une vraie relation avec une personne à qui il devait tout ; la tueuse à son service.
Sa dynastie fournissant de l'argent aux Castellannes, Léopold ne tint pas particulièrement à s'aliéner Mordred et continua à remplir l'objectif qu'on lui avait donné. Port-Nord étant une source essentielle de revenus, le comte emploie des légions d'assassins pour s'assurer que rien ne vient perturber sa source de richesses.
Si Mordred a des vices cachés, Léopold a besoin de sa dose d'adrénaline quotidienne et n'hésite pas à se salir les mains en personne quand les choses gâtent.



Folker


Le commandant Folker de Boniface est un zélote religieux et un neveux de Basile de Boniface, avec son courage et son sens de l'honneur ainsi que sa capacité naturelle à deviner les secrets on l'aurait largement vu dans l'inquisition.
Très porté sur l'honneur, Folker a déjà défié plusieurs fois en duel des nobles qui ont tous fini massacrer à l'arme blanche. Malgré son rang de simple chevalier, Brandistock est un maître du combat au corps à corps et n'a jamais eu d'adversaire à sa hauteur. Sa position est relativement peu élevé quand on voit qu'il fait partie d'une maison vassal des Castellannes, mais c'est le chef des armées de la maison.
Bien qu'il soit à la solde des Rosevallées, ça ne l'empêche pas de se montrer parfois réticent à employer les méthodes drastiques qu'utilise Léopold bien qu'au fond de lui il sait que les deux doivent travailler de concert s'ils veulent garder leurs postes respectifs sur la durée.



Claire Rosevallé


Claire RoseVallée est la soeur cadette de Léopold et est née en 441, à l'instar de son frère qui a dû vite gérer la maison suite aux plaies qui ont détruit une grande partie de la famille, elle fût mariée à six ans à Mordred Castellanne pour sauver la dynastie d'une extinction précoce. Aussi même si son tempérament est plus joyeux que celui de son aîné, c'est une personne qui en a enduré assez pour ne pas attendre de miracles. Bien qu'elle ne se soit jamais mise en travers des plans de Mordred, elle est assez forte d'esprit pour savoir que son mari peut recourir à des méthodes immondes. Si le duc est quelqu'un d'attentionné envers elle et a toujours été protecteur envers Claire, leur enfant ne recevra pas le même traitement sans doutes.
Elle profite de ses obligations de gestion envers les serviteurs du château pour garder un oeil sur le reste du domaine et sur les arrières de son mari.
Elle n'est pas dupe ; comploter avec Mordred et faire la liaison entre son frère et son mari est bien plus profitable à leurs intérêts plutôt que d'essayer de faire cavalière seule. Le duc est sans doutes le meilleur événement qui lui est arrivé depuis la remontée en puissance de sa dynastie par Léopold.




Cecilia Rading


La femme de Léopold qui fût mariée à lui à l'âge de quinze ans, par chance pour le comte elle tomba enceinte suite à la nuit de noce. Chance inespérée quand un an plus tard la guerre fratricide qui divisera les Rosevallée en deux factions occasionnera la mort de sa soeur Evangeline qui était dans le mauvais camp.
Malgré le calme et le recul dont elle pouvait faire preuve, ceci marqua un froid relatif entre Léopold et Cecilia qui s'accentua avec la naissance de Firmin. Depuis, la comtesse s'est chargée de gérer le domaine avec son mari avec un professionnalisme totale, ne laissant que rarement ses émotions l'emporter sur la logique. Bien qu'elle ne soit pas impliqué dans des activités criminelles comme son conjoint, la comtesse est une manipulatrice experte qui ment aussi bien qu'elle respire et à cause de son statut de seconde d'une famille inférieure aux Rosevallée, Cecilia une soif de pouvoir gigantesque et depuis la guerre fratricide ses relations avec Léopold se sont améliorées, le temps faisant son office.
Car même s'il n'y a aucune chance qu'elle arrive à devenir reine, grimper le plus haut possible vaut toujours mieux que rien et son mari est un excellent moyen d'arrivé au sommet.


Firmin Rosevallée


Firmin est un jeune en pleine force de l'âge avec dix neuf hiver derrière lui. Bien qu'il soit un homme d'honneur très observateur en apparences, c'est aussi un Rosevallée qui a hérité de son père un goût très prononcé pour les poisons mortels. Entraîné par Folker, Firmin est un fin bretteur qui a toutes ses chances de son côté malgré une constitution inférieure à d'autres, toutefois il reste bien plus agile que ses pairs de par son ambidextrie qui l'aide beaucoup. Sans être un excellent politicien, le dernier descendant des Rosevallée connait les ficelles de la politique et sait être pragmatique quand il le faut.
Comme beaucoup d'autres dans sa dynastie, c'est avant tout un passionné de médecine et d'herboristerie qui préfère s'engager dans un duel en sachant à l'avance qui s'écroulera. Si certains se laissent tenter par l'argent où les femmes, Firmin est un joueur compulsif qui ne passe pas une journée sans jouer au solitaire, aux échecs où à n'importe quel autre jeu de réflexion. Hélas pour lui, c'est un mauvais perdant qui haït la défaite au plus haut point même si pour l'instant il reste invaincu aux échecs.

Gaël Revert


Gaël a toujours été quelqu'un d'effacé et cela lui convient très bien d'être une ombre qui sert d'espion. C'est un individu qui a su percer à jour de nombreux secrets et c'est un excellent enquêteur. Bien qu'il soit peu remarqué dans l'entourage de Léopold, il prend note tout ce qui se dit, toutes les anecdotes et informations intéressantes sur les gens. Bien qu'il soit un noble sans terres, Gaël sait s'y prendre pour rallier des gens à sa cause, le manque de moyen lui ayant appris à utiliser sa tête et sa langue pour se sortir de situations inconfortables.
Depuis qu'il est au service du comte, il met toutes ses capacités à évincer d'éventuels complots, à en fomenter où à jouer aux échecs ; l'unique loisir qui occupe sa vie.

Capitaine Chaddok


Antoine Chaddok est l'homme le moins comploteur que l'on puisse trouver au château Rosevallée ; dernier descendant d'une longue lignée de marins, Antoine était un contrebandier au grand coeur, le meilleur dans son domaine. Capable de faire passer n'importe quoi n'importe où, il servit Yvain avec tellement de compétence qu'il fût anobli pour ses services rendus. Il se distingua tout particulièrement lorsque François Castellanne, aux prises avec des Sylvains reçut assez de ravitaillement pour tenir alors que les forestiers tenaient le fleuve à côté duquel il était, passant au nez et à la barbe des Sylvains de quoi permettre aux soldats des Cimes de tenir.
Bien qu'il ait accompli plusieurs coups d'éclats, sa vie connût de nombreux revers ; sa femme est morte en donnant naissance à sa fille Laure auquel il tient plus que tout, son bateau "l'insaisissable" a été détruit lors d'un abordage et même si c'est un excellent marin qui sait naviguer qu'importe le temps, c'est aussi un individu confiant en lui qui n'emploie que rarement des éclaireurs. Même s'il a un bon fond, il n'est pas naïf et sait très bien que les eaux troubles qui lui font face pourraient bien avoir raison de lui s'il fait preuve de pitié envers son prochain.

Diane Lonbalte


La tête pensante derrière l'écrasante guilde commerciale qui gère une bonne partie de l'import-export de Port-Nord, elle occupe une place prépondérante dans les décisions du comte en matière d'économie et même si elle n'est qu'une roturière, sa fortune la place aisément parmi les têtes pensantes du comté. Sans toutefois être une fortune colossale, Diane sait utiliser ses pouvoirs économiques et son charisme pour faire pencher la faveur en sa balance, ce qui signifie que s'il faut affamer la moitié du royaume pour faire des bénéfices et voir son souverain gagné la guerre. Car ce sont les gagnants qui décident des peines économiques des vaincus.
Toutefois, pour être une femme et géré l'une des guildes les plus influentes du Nord de façon officieuse, Diane a dû paver son chemin de cadavres et de chantage grâce à des espions partout à Port-Nord et dans les Cimes, et n'hésitera jamais à tuer ou à séduire pour asseoir son pouvoir. Car plus haut l'on est dans le pouvoir, plus le conserver est dur et certaines rumeurs disent mêmes qu'elle voudrait profiter la guerre pour voir sa dynastie anoblie.
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