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MessageSujet: Maison DeMorgan Sam 5 Déc - 23:14


Maison DeMorgan

Caractéristiques
Fondation : 1004
Fondateur : Rivier DeMaldwyn
Chef actuel : Robert DeMorgan
Devise : La voix du Nord.
Titres : Duc de la Rime
Alliance :

Histoire




Fin 1003. La croisade en Longuejarrie contre les païens Tortons aura mis à feu et à sang tout le Sud de la Haute Borée, le Duché de la Rime plus que tout autre territoire du Royaume de Lucien le Pieux en aura payé le prix. Les Tortons à leurs portes, nombreux furent les nobles de la Rime à prendre les armes aux cotés de leur roi. Nombreux à mourir aussi, durant ces treize longues et terribles années de croisade.
Le Duc de la Rime de cet époque trouva la mort lors de la campagne en Jalonie en l'an mille, son héritier mourut quelques mois plus tard après une longue agonie du à la variole, puis son second et dernier fils périt au court de la prise de Kriegsherr.

Toutes une famille décimées, comme beaucoup d'autres, pour protéger le royaume et la seule vraie foi.

On maria la nièce du Duc à un rejeton d'un comte Estrien, Rivier deMalwyn, pour perpétuer la lignée et garder le titre, protégeant la région difficilement remise de son effort de guerre face aux troubles amenés par des problèmes de successions.

La maison DeMorgan est ainsi créée en 1004.

Rivier sera un dirigeant mou, ayant peine à faire face aux diverses bande de pillards engendrés par la guerre et aux foyers épidémiques étant apparus en quelques endroits de la Rime.
Son règne sera principalement marqué par les travaux menés à l’évêché de Gallanbourg, agrandissant la cathédrale Sainte-Calanthe déjà bien imposante. L'Histoire le retiendra comme un roi dévot.

La famille DeMorgan se trouvera au fil de ce siècle réticent à prendre partis pour les conflits agitant le sud du pays... jusqu'à l'arrivé du roi Robert DeMorgan.



Robert se présente comme un homme énergique, courageux et un défenseur de la foi des plus zélé. Jeune il passera beaucoup de temps avec son maître d'arme à apprendre et à se battre surtout, tout comme avec son frère Dagmar (né bâtard) un jeune homme tout aussi bagarreur mais au tempérament bien plus pondéré pourtant. Robert sera toujours en compétition avec les compétences martiales de son frère, entretenant une relation complexe, entre jalousie et amitié... cette rivalité puérile prenant fin pour de bon le jour où Robert deviendra Duc de la Rime en 1058, à l'age de 31 ans. L'appétit insatiable de Robert pour les joutes et autres mêlées prirent aussi fin à cette date.
Le nouveau Duc se devait d’être et d'agir avec la noblesse de son titre.
Plus froid, sévère avec ses sujets, sa femme et ses deux enfants.

Le Duc se lança dans la chasse aux quelques groupes de bandits et autres malfaisants occupant la foret du Fidèle au Nord-Est de la Rime.

A la mort de sa première femme, Marthe, qu'il aimait éperdument, Robert trouva le salut de son âme en la personne de son fils, passant énormément de temps avec celui ci (à défaut de Gunda sa fille, qu'il ne voyait qu'à peine), prenant grand soin de son éducation. Il chérira son fils de tout l'amour qu'un père pouvait donner à son enfant. Brave, robuste et tout aussi zélé que son père, le petit était la fierté de la famille.
Robert n'aura que dédain pour le reste de sa famille, de sa deuxième femme Odile et des deux enfants nés de cette union.


1067. La guerre, enfin la guerre.
Les états croisés sont menacés par les barbares païens Al-Bushar, violant la trêve de 1018 ces monstres dépourvu d'humanités attaquent la population du Caldéra et les pèlerins.
Que pouvez faire d'autre un noble aussi pieux que Robert que de s'engager pour repousser cette horde d'impies ?

Robert, son fils et l'époux de sa fille Gunda (celle ci faisant aussi partie du voyage) débarquent avec leurs fidèles hommes d'armes au royaume du Caldéra début 1070.

Le dépaysement sera terrible pour la petite bande de défenseur de la foi, n'ayant que peu quittés la Rime et voyager en dehors de Gallance pas une seule fois.

Le véritable visage de la guerre, de ses carnages, ébranlera autant le fils de Robert... que le duc lui même.
Des belles histoires contés par les troubadours, de chevalerie et de combats héroïque il n'y en avait point ici. Seulement du sable, du sang et de la peur.  

Faisant route en direction d'une place forte, en 1072, en compagnie d'une centaine d'hommes et transportant vivres et munitions à la garnison de la forteresse en vue d'un probable siège, les DeMorgan tombèrent dans une embuscade.

A l'arrière, sur son cheval, Robert pu voir les soldats à l'avant se faire transpercer de flèches alors que de tout cotés se mettait à rugir dans leur langues étranges les Al Bushar.
Le projectile en plomb d'une fronde vint briser le crane du noble chevauchant à ses cotés, éclaboussant Robert et le sortant de sa stupéfaction par une gerbe de sang sur le visage, le Duc n'hésita pas à prendre les rênes de son destrier pour détaler à toute vitesse en rebroussant chemin; oubliant un moment, fou de terreur, son fils se trouvant à ses cotés, se prenant un violent coup de sabot sur son plastron... Le duc s’arrêta et ne regarda qu'une fois en arrière, ne voyant que la carcasse de son fils inanimée, mort, et les fantassins Al-Bushars surgirent des deux cotés du chemin, bondissant des talus armes à la main pour achever la troupe.

Robert ne dut sa survie au seul fait qu'il ne fut que le premier (et le seul) à fuir...

Brisé par la mort de son fils tant chéri, le Duc vieillissant passa encore de longues semaines, lourd du deuil de son fils et de sa couardise, à essayer de trouver l'expiation de ses fautes impardonnables par les armes.
Blessé à la seconde bataille à laquelle il participa, et après une longue et difficile rémission, le Duc décida de quitter le Caldéra pour de bon.


Revenu dans la Rime d'un homme totalement changé, sombre et glacial.
Robert garda pourtant la face, entretenant les illusions. Parlant à tout le monde de la mort o combien héroïque de son fils, faisant barrière de son corps, l'épée levée bien haut, alors que son père touché par une flèche venait de tomber de son destrier, mettant à mort quatre de ces monstrueux païen avant qu'un cinquième ne vienne lui ôter la vie avec une dague empoisonnée sortie de sa manche.
O Tristesse !
O douleur !
Mais mon fils est mort en véritable HERO !


Jusqu'au jour où un messager venu de Caldéra vint lui faire parvenir une demande de rançon.
Son fils croupissait dans les geôles de Sadamina et n'attendait que d’être délivré...


Impossible ! Mon fils est mort ! Mort en me protégeant, en faisant barrière de son corps pour me protéger, tuant une douzaine de ses sauvages de son épée !
Mort !



Robert fit renvoyer le message en toute discrétion.
Et s'enferma dans son donjon.
S'en ferma dans son déni de la réalité.
S'enferma dans le mensonge, la solitude et la folie.



Arbre généalogique


Spoiler:
 




Personnages importants


Dagmar
Dagmar est un être brutal. La stature imposante, la voix forte, une peau tannée par le soleil faisant ressortir un regard d'acier...
Mais seulement brutal en apparence. Dagmar a toujours était bien à l'opposée du tempérament de son frère ; bien plus calme, prudent et réfléchis... méfiant aussi. Il n'y parait pas comme cela mais le bâtard de la Rime joue mieux des mots que de son épée, préférant souvent une solution diplomatique à une confrontation.
"Bâtard" il en aura souffert durant une bon ne partie de sa jeunesse (à cause de son frère qui ne manquait pas de lui rappeler), passant le début de sa vie à se chercher... par les armes principalement. Engagé un temps dans l'ordre renégat où il mènera une carrière "enrichissante" il sera appelé à être le Connétable de son frère Robert une fois celui ci nommé Duc.

Dagmar jouit d'une excellente réputation auprès de plusieurs nobles de la Rime et de quelques comtés environnants.





Ingrid

L'archétype parfait de la femme Forte. Souvent en tenue martiale, toujours une arme près d'elle, le défit brillant dans le regard que seuls portent les personnes pleine d'assurance. Elle sait parfaitement monter à cheval et tirer à l'arc...

Mais tout cela n'est qu'une façade, Ingrid n'a aucune expérience du combat bien évidement, et ses compétences martiales laissent à désirer. Les bases du maniement à l'épée elle les a apprises auprès de son oncle, mais rien de suffisant pour rivaliser avec n'importe quel écuyer.

Amicale, franche voir carrément bourru, les hommes apprécient sa compagnie si originale... et les femmes la détestent, en commençant par sa mère.

Au fond, Ingrid est une personne mal à l'aise, ne trouvant sa place nul part, plutôt anxieuse.






Blaise

Blaise est un fils de pute. Il le dit lui même.
Le petit con, espiègle, rigolard et étourdi qu'il était... est toujours. Seul son coté "voyou" s'est développé avec le temps, et encore plus depuis le retour de son Duc de père de l'Austrée, totalement effacé, laissant toute la place aux magouilles de Blaise.
De son gout pour les bordels et les maisons de jeux il en aura retiré une cicatrice à son arcade droite et un appétit encore décuplé pour le monde des truands et autres coquins.




Abigaelle

Une enfant triste à l'enfance triste.
Grandissant et découvrant le monde dans son château si gris et morne, avec ses deux attardés de frères Philibert et Philémeau les jumeaux demeurés. Une préceptrice sévère (une vraie bigote), la même petite pile de livres à lire relire et relire encore pour tromper l'ennui, la même soupe froide de choux à chaque long hiver...
Une mère trop souvent absente aussi... mais cela, c'est à ranger dans les points positif. Aurore est une troublée aux crises fréquente et dévastatrice.

Ainsi Abigaelle aura grandit dans une profonde solitude, en dix neuf années d'existence n'ayant jamais connu la moindre amitié.

Elle choisit une voie religieuse (fuyant ainsi les projets de sa mère visant à la marier avec son horrible cousin), n'ayant pour quasi unique lecture les saintes écritures depuis tant d'années cela s'imposait comme un choix assez judicieux, Abigaelle entra ainsi dans les ordres.

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