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MessageSujet: Technologies, sciences et innovations Jeu 30 Juil - 14:29

Technologies, sciences et innovations

Le monde vit un temps de découvertes et d'inventions. Dans les grandes universités de Borée et dans les cités, des inventeurs créent et façonnent le monde. Des humbles forgerons et des scientifiques réputés font des découvertes, qui changent de manière profonde et globale la vie, la société et les méthodes de production.

Les technologies militaires


Depuis que les hommes sont apparus sur Terre, ils se sont entre-tués, comme s'ils étaient condamnés à cette vie de meurtre et de souffrances auto-infligées.
La religion, la culture et les traditions de Gallance vénèrent l'amour courtois, l'honneur, le combat singulier et régulier... Mais tout ceci n'est qu'un agréable mensonge qu'on vénère lors des fêtes et des tournois. La guerre est une chose atroce, où celui qui gagne est celui qui agit de manière lâche. C'est pour cela que la technologie guerrière n'est destinée qu'à un seul but : Tuer l'ennemi.


La chevalerie : La domestication du cheval pour la guerre a eu lieu il y a des milliers d'années. Mais le cheval n'était utilisé que pour la reconnaissance ou l'utilisation d'archers montés. C'est un petit objet inventé il y a quelques siècles qui a tout changé : l'étrier. Grâce à cet étrier, un cavalier peut diriger sa monture sans tenir les rênes, et peut concentrer toute sa force pour rentrer dans les adversaires.
Un cavalier qui charge avec une lance concentre près de 600 kilos sur un point. La violence du choc est souvent suffisante pour envoyer des hommes voler sur plusieurs dizaines de mètres, bousculant ses camarades. Les chevaliers sont des cavaliers lourds, coûteux et expérimentés, entraînés dès leur enfance pour se battre.
Les chevaliers (Et les hommes d'armes non-nobles) portent généralement des hauberts, renforcés d'une côte de plates en fer sur le thorax et de plaques métalliques aux coins sensibles (Épaules, genoux, cuisses...), le tout pour près de 15 kilos. Il porte également un écu, un bouclier en bois sur lequel est dessiné ses armoiries. Les armures entièrement cuirassées, qui rendent les chevaliers quasi-impénétrables, sont encore rares car elles coûtent très cher, et sont réservées aux seigneurs qui gagnent très bien leur vie, pour les tournois.
Les chevaux sont encore assez peu protégés. Ils disposent généralement d'un chanfrein pour garder le crâne, d'une barde en cuir bouilli, et d'un caparaçon, une toile recouvrant la bête sur laquelle se trouvent les couleurs du chevalier. Ces chevaux, d'ailleurs, viennent de plusieurs élevages différents selon ce qu'on attend de l'équidé : Les destriers sont des chevaux de guerres, puissants et peu terrifiés par les feux, les cris ou les lames. Les palefrois sont des chevaux de parades, et il existe des chevaux de traits ou d'endurance pour d'autres usages.
L'arme principale du chevalier est la lance, longue de 3,5 mètres, avec laquelle il charge l'adversaire pour concentrer sa force. Il dispose également d'une épée de 2 à 3 kilos, souvent de fabrication cimienne, et d'une dague pour achever les adversaires ou les menacer pour une rançon.
Le chevalier peut également combattre à pied.


L'infanterie : Les soldats d'infanterie sont très mal considérés de la chevalerie, étant vus simplement comme de la « piétaille » inutile et sacrifiable.
Les coutiliers sont de grands soldats, équipés d'une longue arme d'hast appelée la coutile, d'une brigandine et d'une épée cimienne. Leur travail est d'être des soldats de choc, au front. Ils n'ont pas de boucliers, de manière à pouvoir mieux porter leurs armes d'hast.
Les fantassins ordinaires, eux, trouvent souvent un casque et une cuirasse en cuir bouilli, parfois un peu de mailles, utilisent des épées courtes de Carmolite, ainsi que plusieurs armes courtes (Massues, fléaux d'armes, marteaux...), avec un bouclier en bois de taille ou de forme diverses. Un équipement somme toutes basique, mais tout de même adéquat. Pendant longtemps, les soldats n'étaient même pas équipés, se présentant eu combat avec des outils agricoles et leurs vêtements, mais de grands progrès ont été réalisés.
Au combat, c'est surtout la discipline qui va triompher : Une ligne de fantassins mal organisée sera facilement écrasée, mais des piétons unis peuvent tout écraser.


Les gens de trait : Les soldats de traits sont des fantassins qui combattent à distance. Leur équipement est encore plus inférieur aux fantassins, ils portent très rarement des armures, se contentant de vêtements matelassés. Ils n'ont pas de boucliers, juste une dague et parfois un casque léger.
L'arme qui a véritablement révolutionné la guerre, c'est l'arbalète. Il s'agit d'une petite machine, extrêmement simple à utiliser, qui projette des carreaux avec précision et puissance. L'arbalète permet à n'importe quel gueux de tuer un chevalier, ce qui a provoqué de grands scandales.
L'arc est une arme à la cadence de tir plus rapide, mais également plus compliquée à utiliser. Les archers sont souvent des mercenaires entraînés depuis des années, donc plus coûteux.
La Gallance ne développe pas tellement les armes de traits. Mais à l'étranger, ce n'est pas la même chose : Les outresylvains ont depuis des années formé leur population à l'utilisation de l'arc long, un gigantesque arc de 2 mètres et ayant une cadence de tir de 12 flèches à la minute, capable d'assombrir le ciel par une pluie d'acier. Mais cet arc demande un véritable système social consacré, qui détruit la chevalerie.
Les valentins préfèrent des arbalètes à poulies, encore plus puissantes que l'arbalète standard qui se charge à la main.


Les armes de siège : Le siège est une composante essentielle de la guerre médiévale. Pour attaquer les murailles, il existe les antiques béliers, très faciles à construire, ainsi que des objets beaucoup plus sophistiqués, comme les beffrois, d'énormes tours de sièges pouvant élever jusqu'aux remparts près de 200 hommes. Ces beffrois sont recouverts de peaux de bêtes humides pour les protéger de flèches incendiaires. 
Le trébuchet est l'arme la plus utilisée. Elle prend 2 semaines de construction. Gigantesque tour, sa simple mise en chantier peut suffire à convaincre une garnison de se rendre. Un trébuchet peut expédier un boulet de 100 kilos jusqu'à 200 m toutes les deux heures. Il peut également servir à envoyer des charognes pour infecter, ou des prisonniers pour l'impact psychologique. 

Enfin, pour les sièges plus rapides, il existe des arbalètes à tour ou des « bricoles », des pièces d'artilleries qui ne prennent que quelques jours de construction, mais dont la puissance est bien plus moindre.  Ceux moins spécialisés dans les sièges, préfèrent utiliser la "sape" : Ils creusent des tunnels pour tenter d'entrer dans la place forte.

Les véhicules et la navigation


Le commerce moderne est également issus de très nombreuses innovations et explorations. C'est l'ancien Empire de Caldéra qui a permis d'unir les peuples, mais aujourd'hui, les pays sont divisés et mes échanges compliqués.

La navigation navale connaît un second souffle grâce à l'invention de la boussole, qui permet, à l'aide d'un aimant, de trouver le nord. L'astronomie a également grandement amélioré la navigation navale, puisque les bateaux se repèrent à l'aide des étoiles. Néanmoins, les navires passent le plus clair de leur temps à longer les côtes.

La majorité des vaisseaux fonctionnent à rames. Le vaisseau le plus connu et le plus important pour la guerre est la galère de Reno. Bien qu'elle ait le nom de "galère", elle n'a plus rien a voir avec les vaisseaux antiques. Son éperon est placé dans le prolongement de la quille, au-dessus de l'eau, ce qui permet une augmentation de la surface du combat à l'avant, avec une plate-forme qui sert pour l'abordage. Les voiles, réparties sur deux mats, sont dites "valentines", en forme de triangles, mais en réalité elle viennent d'occident. La nouveauté, c'est des rangs de 3 rameurs au lieu de 2, avec des rames parfaitement équilibrées. Le système est tel que le bateau est a la fois rapide et variable, à pleine vitesse, il peut atteindre 13km/h. L'équipage est de 250 hommes, dont 140 rameurs, et tous les hommes sont entraînées au maniement de l'arbalète (Au moins dans la République de Reno).

Les dromons d'occident ont un système peu ou prou identique, même si de conception inférieure, avec 250 membres d'équipages et peu de mobilité. À l'extrême nord, en revanche, le peuple des Imhirens utilisent de très larges vaisseaux, pouvant aller jusqu'à 5 nœuds, pour un équipage de seulement 80 hommes.

Les nefs et les caraques sont d'énormes vaisseaux à voiles, à grande capacité de transports : Ils peuvent transporter jusqu'à 350 tonnes, pour 120 hommes d'équipage (450 tonnes pour les grandes-nefs). Les cogues, plus petits, transportent 100 tonnes et seulement 20 hommes d'équipages, mais les vaisseaux sont bien plus lents et moins manœuvrables.

Le transport de marchandises est assuré par des ports, où les guildes de marchands vendent leur bien à des négociants qui s'assurent des échanges. Ces alliances diverses forment une énorme toile de villes, reliées entre elles directement ou indirectement. Le transport fluvial est lui assuré par de plus petites guildes, qui utilisent des barges le long des fleuves et cours d'eaux.

Sur terre, le transport se fait par de larges caravanes, qui utilisent des chevaux, mais également des mules ou des ânes. Dans les endroits plus exotiques, on utilise des chameaux ou des éléphants.
Le commerce intérieur repose sur des routes, protégées et de bonne qualité, sur lesquelles les chevaux n'usent pas leurs sabots et les charrettes ne se détruisent pas. Mais ces routes sont remplies de péages des seigneurs, aussi, d'autres voies clandestines se développent à travers les forêts ou les marécages... Qui sont elles attaquées par des pillards ou des voleurs.

Ce grand réseau, complexe et lent, permet aux seigneuries de vendre leurs biens à travers le monde. Les épices et les produits exotiques sont ainsi très demandés en Gallance. Néanmoins, même le transport intra-Royaume est important : Les céréales de Champdor sont, en cas de famines, vendues aux autres duchés, tout comme l'acier des Cimes ou de Carmolite peut se retrouver au nord du Royaume. La vie économique est ainsi dynamisée.

En cas de guerre, les routes deviennent envahies par des bandes de pillards, le transport n'est plus assuré, et l'appauvrissement est général.

La médecine


La médecine moderne vient d'une longue et ancienne tradition, qui peut remonter jusqu’avant même l'Empire de Caldéra. Le premier ordre des médecins a été fait par un docteur, qui enseigna a une douzaine d'élèves après leur avoir fait prêter un serment solennel.

Je jure par Dieu, qui m'a fait le don de mes mains et de mon intelligence, le prenant témoin, que je remplirai les devoirs suivants :
- Je me place au service de mon maître, partage avec lui mes capacités et pourvoie à ses besoins. Je jure de lui obéir, et si ses enfants souhaitent apprendre la médecine, ou qu'un homme que je juge méritant désire apprendre la médecine, alors j’enseignerai sans salaire ni engagement, en faisant part de mes leçons, de mes capacités et de tous mes préceptes.
- J'aiderai les malades, tous les malades, quel que soit leur rang ou leur richesse, suivant mes capacités et mon jugement. Jamais je ne tuerai, ni ne donnerai du poison ou des capacités abortives, même sous la contrainte ou si l'on me demande. J’exercerai dans l'innocence et la pureté, rendant service à Dieu et aux hommes.
- Lorsque je rentre dans la maison d'autrui, j'y entre pour soigner les malades, du mieux que je puisse. Jamais je ne participerais à des méfaits corrupteurs, à la poursuite de la luxure ou de la richesse.
- Qu'importe ce qui m'est demandé, ou ce qui se passe dans la société, je jure de taire tout ce qui n'a pas besoin d'être divulgué, et prête serment de discrétion comme un devoir sacré.

Si je remplis ce serment sans jamais l'enfreindre, alors qu'il me soit donné d'entrer au paradis parmi les anges, et que mon héritage soit sanctifié et écouté. Mais si je le viole et me parjure, alors que mes aînés me jugent et me condamnent de façon juste.

- Serment de Tsipras


Aujourd'hui encore, les médecins sont des religieux formés qui prêtent ce serment. Leurs besoins sont couverts par l’Église, qui les nourrit, les loges et blanchis. En échange, les religieux respectent ce serment à la lettre. Lorsqu'il y a une peste ou une épidémie, ils sont les premiers à être appelés. Chaque diocèse dispose en permanence d'un grand médecin et de quelques aides. De plus, les Églises gardent en permanence ouverts des hôpitaux pour accueillir les malades ou les lépreux. En théorie, ces médecins ne prennent pas d'argent lorsqu'ils vont soigner les gens, mais dans les faits, ils mènent déjà des vies confortables, et ils sont trop peu nombreux pour s'occuper de tout le peuple ; Ils s'occupent uniquement des seigneurs, conseillent en matière d'hygiène, et soignent lorsqu'il y a des pandémies.
La majorité des médecins, en fait, passent leur temps à l'université, à travailler. Les gueux et les superstitieux colportent des rumeurs sur eux : Ils feraient des vivisections, des tentatives pour faire des hybrides entre hommes et bêtes, ou bien chercheraient à ramener des morts à la vie.
Selon le serment de Tsipras, l'éducation de médecin est gratuite. En théorie, c'est vrai, l'éducation "seule" est gratuite... Mais il faut payer des frais d'inscriptions à l'université, ses livres, ses vêtements, son internat, sa nourriture, et les religieux demandent toujours des dons de fonctionnement.

En plus de ces hommes, se trouvent les professionnels de santé moins officiels et organisés. Les chirurgiens sont mal-considérés, étant vus comme des bouchers et des artisans, et l'accès aux universités ne leur est pas permit. Néanmoins, les chirurgiens, dont le savoir se transmet de père en fils, sont extrêmement utiles : Ils peuvent retirer les cailloux dans les reins, retirer les dents infectées, amputer, et désinfecter les plaies.
Les médecins sont rares. Dans les villages et même les grandes villes, les gens se tournent plutôt vers les apothicaires et les guérisseurs. Ces hommes, bien moins professionnels, concoctent des potions et des infusions. Certains sont de vrais remèdes efficaces... D'autres ne sont que des charlatant.

Le nombre de potions et de remèdes disponibles dans le monde serait bien trop long à lister. Néanmoins, il existe des préparations, populaires ou du moins connues, que nous pouvons détailler :

- L'essence de pavot : Une préparation liquide, venue d'occident il y a fort longtemps. Elle consiste en des fleurs de pavots, généralement cultivées dans les villes par les apothicaires, pour en faire une sorte d'infusion. Lorsqu'elle est ingérée en petites quantités, elle permet de diminuer les douleurs. En grande quantité, elle permet d'endormir pour les opérations. Il est possible de devenir dépendant de l'essence.
- Les Larmes d'Anges : Une préparation à base de tanaisie, d'armoises, et de menthe pouliot. Cette préparation au mauvais goût a de nombreux effets : Elle provoque des vomissements, des diarrhées et de la fatigue. Sa seule vraie utilité et qu'elle est réputée pour tuer les fœtus... Dans 90% des cas. Dans les 10 autres, l'enfant naîtra, mais déformé et handicapé. Produire, offrir ou ingérer des larmes d'anges est un crime grave qui peut être puni par la mort.
- Les sangsues et les vers sont extrêmement répandus, encore une fois élevés par les apothicaires ou les guérisseurs. Les sangsues drainent le sang des plaies, alors que les vers mangent les tissus nécrosés.
- Le plâtre est une matière de construction, utilisée par les chirurgiens pour immobiliser un os pendant qu'il se reconstruit.
- Le « feu Frison », en référence au peuple des Frisons, est une sorte de pommade incandescente, qui brûle les plaies à son contact pour les désinfecter et les cicatriser. Mais plus généralement, les gens ont recours à du vin chaud ou du vinaigre, puis cautérisent avec des braises.
- « L'anti-bacille » est un terme qui désigne des remèdes, produits par des médecins, dont le but est de tuer les bactéries ou des parasites ayant déjà infecté un corps. Les anti-bacilles sont nombreux et variés, souvent expérimentaux. Les plus connus sont ceux qui permettent d'éliminer la lycanthropie, qui consiste en trois préparations par jour pendant 40 jours, ou encore une pour éradiquer le Fléau, qui demande a été suivie pendant plusieurs mois.

Les châteaux, les villages et les villes


La guerre moderne a poussé les seigneurs, forts de leur richesse, à construire de gigantesques châteaux-forts imprenables. Ces immenses structures de pierre sont l'image même du pouvoir féodal.

Un château-fort dispose d'une baronnie, un territoire de champs ou de mines dans lequel les serfs travaillent. Le château sert de logement à la famille du seigneur, et en cas de guerre, de place forte pour protéger la population.
Autour du château se trouve souvent un obstacle géographique, comme de grands fossés, le château étant construit en hauteur, sur un mont. Le château proprement dit est entouré d'une grande enceinte, une muraille en pierre, parfois deux, sur laquelle est garnie des tours de gardes, des meurtrières pour placer des arbalètes et des chemins de ronde. Il y a généralement une seule entrée à un château, gardée par un pont-levis et une herse en fer, qui constituent le corps de garde.
L'intérieur du château est constitué d'une basse-cour, où vit la population en cas de siège. Elle est encadrée par deux enceintes. Cette basse-cour est un village miniature, qui dispose d'enclos pour les bêtes, de greniers à blé et de puits, ce qui est nécessaire pour tenir. Les châteaux basiques peuvent tenir 3 mois de siège. Les meilleurs peuvent tenir 2 ans.
Derrière l'autre muraille se trouve le donjon où réside l'armée et le seigneur. La plus haute tour sert généralement de lieu d'observation ainsi que de poste de tir.

95% des habitants de Gallance vivent de manière rurale. Pendant longtemps, les villages étaient des structures arriérées, avec des constructions en terre, et une population très peu développée. Aujourd'hui, les choses sont plus à relativiser.
Les villages sont des territoires qui peuvent être sous le contrôle d'un comte, faire partie d'une baronnie, ou bien appartenir à un chevalier qui en fait son fief. Les habitants vivent dans des maisons en bois, souvent assez petites, mais plus propres qu'il y a quelques centaines d'années. La plupart des paysans sont des serfs : Ils sont des esclaves au service de leur seigneur lige. En échange, le seigneur construit et entretien un four, un moulin, et une église. Le développement économique a permis l'augmentation relative de la richesse des villages, mais la plupart de ces gueux ne verront jamais une pièce plus importante que le sou dans leur vie.

Les cités sont de grandes villes, entourées d'une énorme muraille ou de contraintes géographiques pour la protéger des attaques. Dans les cités, le contraste entre la campagne et les milieux urbains n'est pas clair ; les champs cohabitent avec les maisons. Les bourgs sont variés, mais souvent assez semblables. Il y a des quartiers populaires, pauvres, où se concentrent la misère et la maladie, ces zones pleines de mendiants regorgeant souvent de petits ouvriers qui sont engagés de manière occasionnelle par les puissantes guildes de marchands installés dans la ville. La guilde, en effet, est la base de la ville : Là où un village est géré entièrement par le seigneur, ici, ce sont eux qui sont le nerf économique de la ville. Les ruelles encombrées sont généralement remplies d'échoppes, de magasins, de chantiers... Les ports, ou du moins les accès aux rivières, sont très prisés et lieux de commerce très importants. Les villes disposent souvent de grandes cathédrales, a la fois lieu de culte important et oeuvre architecturale.

Les villes les plus importantes sont également des centres d'impulsions de changements technologiques ou scientifiques. Chaque ville a au moins une école, le plus souvent dirigée par l'Eglise, et les plus grandes cités disposent d'une université. Dans ces lieux de savoir se trouvent des livres, une denrée rare. Les scientifiques étudient la médecine, l'histoire, l'industrie, l'architecture, la biologie, l'agriculture, la pensée militaire ou philosophique... Les écoles sont détenues par l'Eglise, et les gens qui y vont sont des clercs. Les élèves sont en grande majorité des bourgeois, ou alors des cadets de familles nobles qui cherchent une voie puisqu'ils n'hériteront pas des domaines familiaux.

Dans tous les cas, la Gallance n'est pas un territoire uni, mais une multitude de territoires. Néanmoins, même si elle est de plus en plus en recul, la nature a toujours ses droits, a l'aide de vastes étendues inhabitées par les hommes, si ce n'est des bandes de pillards ou de barbares.
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