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MessageSujet: Maison Taldaryn Jeu 25 Juin - 17:26


Fondateur : Razëll l'ancien. Fondateur et premier homme de la citée état de Tiskat-Attica.
Fondation : 473 de notre ère.
Chef de famille actuel : Sādï amir'Taladryn
Armoiries :
Le scorpion est l'animal totem protecteur de la cité de Tiskat-Attica et des hommes et des femmes du clan Taldaryn.

Comme pour toutes les citées états de la région, aucunes formes de blasons n'est usité, leur préférant plutôt un animal totem qui leur est propre. Les soldats portent un ou plusieurs totem selon leur richesse (synonyme de rang), allant de la pièce de bois taillé au disque d'or ouvragé, plus un homme porte de nombreux et fastueux totems, plus il est important et s'accorde la protection des dieux.

Le scorpion cuivré, "spinifer" propre à la région du Qadri, est un animal géant, atteignant jusqu'à la taille d'un bras pour les femelles alpha. Les Taldaryn seraient les seuls personnes au monde capable de dresser de tel prédateurs, grâce à leur lien particulier (qui est un don des dieux) avec l'animal.
C'est faux. Mais l'animal est bien connu de ce peuple, utilisé comme arme grâce à son venin évidement, ou comme arme biologique : mis dans des pots en terres cuite, ils sont catapultés sur les rangs ennemis, derrière les remparts d'une cité, où sur le pont des navires adverses, leur carapace étant particulièrement résistant la plupart des scorpions survivent et sèment la terreur chez l'ennemi.


Devise :
(Dynastie Taldaryn) :
"Tiskat-Attica de l'occident resplendit sans crépuscule, avec la Grâce des dieux sans nul autre comparable."

(devise des cités États du Qadri) :
"Apprendre partout, entreprendre n'importe où"


Histoire





Le Quadri Insanlo-Bashréen


"Le royaume des 4 cités"
ou
"Les quatre cités-lige d'Insanlar"


C'est ici:
 

Nom de la cité / Fondation / Emblème / Couleur.

Basphtet/252/Scarabée d'or/Jaune
Tarkir-Afshin/302/Cobra/Vert
Nakfa il'Hamat/392/Vautour/Rouge
Tiskat-Attica/473/Scorpion/Blanc


En bref.

Ces quatre villes sont si anciennes et si importantes pour la région qu'on nomme désormais officiellement cette province comme "Qadri", englobant le territoire situé à l’extrême nord-ouest de l'Empire Insanlar, entre le Grand Désert intérieur et les Monts Ap'al'Haross.

Ce sont d'anciennes colonies des Al-Bushar, devenues indépendantes et formant pendant un temps plusieurs cités états indépendantes, puis un groupement plus uni, fédéré par l'Empire d'Insanlar qui leur laissa une certaine souveraineté. Chaque cité possède son propre type de gouvernance, souvent constitué de princes marchands, les hommes les plus riches de chaque cité, ainsi que d'un pouvoir religieux et parfois militaire formant un Conseil gouvernant une cité.

Ce sont des cités marchandes, ouvertes sur toute la péninsule et au delà de la mer. Leur principale force militaire provient des mercenaires que la cité engage, pour lutter contre la piraterie, mais surtout contre les incursions des peuples des montagnes.




I. Géographie


le Qadri:
 



* Le désert et ses abords arides sont bien plus peuplés que l'on ne pourrait le penser, de nombreuses tribus de bédouins y vivent,  d'une existence semi nomade pour la grande majorité, pour le reste sédentarisés dans de verdoyantes cités-oasis.
Les bédouins font paître entre oueds et terres sèches rocailleuses leur troupeau, principale richesse de ce peuple, chameau et moutons essentiellement, mais aussi chèvres et buffles blancs.
Leur autres ressources se trouve être la production abondante de fruits, l'Hissa et le Kenda, fruits dattiers particulièrement sucrés, l'on trouvera aussi sur les marchés abricots, noix et agrumes divers.

Les bédouins forment un peuple récemment uni entre eux, grâce aux efforts du glorieux Empire d'Insanlar qui a su soumettre les différents chefs de tribus vers -100 A.n.E.
La gouvernance des Insanalar mais surtout la pénétration lente de leur culture et de leur religion dans le désert fini par fédérer peu à peu toutes les tribus en les homogénéisant.
C'est désormais un peuple plus instruit, porté sur le commerce avec le reste de la péninsule, et organisé militairement, notamment via une forte cavalerie à chameau, adoptant même les unités cataphractes propres aux Insanlar formant ainsi des troupes de chameaux cataphractaires.

Ce peuple constitue le principale partenaire économique du Qadri, ainsi qu'une grande ressource de troupes via le mercenariat.



Caravanes revenant du Qadri, les chameaux et dromadaires sont chargés d'épices, d'encens, de draperies, et surtout d'une importante quantité de Nabat-thé, les bédouins étant les plus grands consommateurs de cette infusion, rafraîchissement bienvenue pour ce peuple du désert.




* Les Monts Ap'al'Haross sert de frontières naturelles séparant la péninsule d'Insanlar des dangereux peuples nomades des steppes par delà. Mais ces montagnes recèlent un peuple presque autant dangereux.
Diverses peuplades barbares habitent ces montagnes, formant des clans et des tribus très hétérogènes, descendant parfois dans le Sud pour effectuer razzias et pillages sur les villages et parfois les villes Insanlar.
Les Apalars sont des barbares terrifiants vivant dans une violence quotidienne. Ils partent en guerre vêtus de peaux de bêtes fraîchement coupées, dégoulinantes de sang, ce qui a amené le mythe des "hommes bêtes", monstres hideux et démoniaques.

Ces barbares combattent souvent avec des armes d'os et de fer, des gourdins et des javelots, bien qu'ils maîtrisent très bien la métallurgie, fabriquant même l'un des meilleurs aciers du monde connu, étonnant de pureté obtenu par un rituel de magie démoniaque (en réalité le forgeront laisses tout un hiver durant une lame sous une épaisse couche de neige, avant de retravailler l'arme l'été suivant, répétant même l'opération sur trois à quatre années pour au final obtenir un acier d'excellente facture).


Barbares couvert de sang armé d'un gourdin en os, les Apalars sont un de ces rares peuples correspondant parfaitement à l'image dont on s'en fait. Mais ces montagnards sont loin d’être stupides. Leur guerriers peuvent etre armées d'acier, former une cavalerie endurante en montant des poneys robustes des montagnes, lancer leurs chiens loups dressés sur l'ennemi, et bien que très rarement, amener un éléphant laineux au combat.




* La mer d'Ammar, la mer d’extrême occident, par delà laquelle le monde prends fin dans une chute d'eau infinie plongeant dans l'espace même.
Le littoral et la mer d'Ammar apportèrent une grande partie de la richesse du Qadri, la pêche ayant été et restant d'une importance économique réelle.
Des poissons bien évidement, mais aussi des mollusques, des poulpes et des sèches très prisées par la population.
Cette mer foisonnante de richesse força l'industrie batelière à se développer, au moins autant que le besoin d'échange commerciaux.

La piraterie endémique de cette partie là du monde fut l'un des principal combat que du mener les cités états Insanlo-Bashréennes. Cette guerre marine, longue et coûteuse, fut au final extrêmement rentable, dégageant l'horizon pour un trafic commercial maritime bien plus important, et pour la stimulation de l'amélioration de l'arsenal des navires du Qadri, notamment par la quiquérème durant l'antiquité, puis par le feu grégeois à l'époque moderne.


Les pirates seuls ne représentes pas tout le risque d'attaque en mer. Les autres cités marchandes de divers pays et obédience peuvent envoyer des corsaires détourner et piller les marchandises de leur adversaire économique.





II. Histoire brève des cités états du Qadri.



Prince Marchand de Tarkir-Hafsin.
460 de notre aire.


210 à 350 de notre ère.
L'Austrée connait cette période comme le "temps des Al'Bushar conquérant".
Soumis depuis des siècles à l'empire du Caldéra, voilà que ce dernier se retrouve fractionné et grandement affaiblit par la Guerre du Schisme. L'Empire d'Austrée se retrouve isolé face à la menace grandissante des Al Bushar.

C'est le début de la Reconquête.
Réaliste, le Sultan ne poussera pas l’expansion de son territoire vers le Nord contrôlé par l’immense Empire Caldéran de Borée, mais sur l'Ouest, l'Est et le Sud.
Toutes régions conquises, cette poussée des Al Bushar ne trouvera pas de pause, le Sultan entreprit un audacieux dessein : s'étendre par delà les océans.

Navires et colons partirent alors, l'entreprise de colonisation se concentrant principalement sur le prometteur territoire Insanlar.


C'est dans cet esprit de conquête que les premières colonies et comptoirs commerciaux Bashréens s'établirent dans l'Insanlar ; avec plus ou moins de succès, les colons se heurtant parfois aux populations autochtones, bien que primitives en comparaison aux Al Bushar civilisés, ceux ci causèrent la chute de multiple petites cités côtières et comptoirs commerciaux.
Du reste la faune hostile inconnue s'occupa de faire échouer au moins tout autant de tentatives d'établissements de colonies par les peuples de l'Est. Mais à force de persévérance, et au fil des décennies, une poignée de localités purent s'installer durablement.

A la mort du fils du Sultan, une importante guerre de religion éclata, le Sultanat Al Bushar tout entier allait être profondément concerné par cette crise.

Leur patrie en proie à de profonds changement, le contact rompu, les quelques cités états bashréenes en Insanlar se déclarèrent indépendantes.


La guerre en Austrée permit aux colonies Basharéennes de se soustraire au contrôle du Califat.



La colonie la plus remarquable fut celle de « Basphtet », bâtie sur les ruines d'une mystérieuse cité, n'ayant laissée comme notables édifices les deux Ziggourats de Bashptet, chacune sur l'une des rives du Djebte. De l'histoire de cette civilisation aucunes traces, mais le futur de celle ci était déjà prometteur.



Basphtet en 410.
Basphtet est la seule ville d'Itak à ne pas avoir de nom bashréen, son nom est celui donné par les autochtones vivant non loin de la cité pour la désigner, bien que nul ne connaissent l'histoire de cette place, cette dénomination est restée.



Les premiers colons du Qadri arrivèrent en 250 de notre ère. Si le sol était riche pour les cultures et les carrières pleines de pierre, la colonie comme toute la région d'Itak manquait cruellement de bois. Obligée d'importer, la cité du se porter rapidement sur les échanges commerciaux avec ses lointains voisins.

Deux siècles de croissance fulgurante s'offrirent alors aux colons de la lointaine Al Bushar. La cité s'étendit rapidement, créant bientôt Tarkir-Afshin sur les bords d'un lac, à l'emplacement d'un bourg autochtones qui collaborèrent activement avec les colons, accueillant leur richesses et leur savoir faire. La colonie de Bashptet s'étant rapidement porté sur l'association avec les peuples Insanlar et bédouin autochtones, nouant de nombreuses alliances par mariage, garantissant ainsi une importante sécurité : c'est cette politique d'ouverture qui éleva Bashptet au dessus de toute autre colonie, celle ci en prise avec les peuplades d'Insanlar ou entre leurs cités états rivales ne pouvaient rêver d'un développement aussi fulgurant.


302 Tarkir-Afshin, au bord d'un lac et construite tout autour d'un ancien marécage, devint un grenier inépuisable de céréales et de fruits, le surplus allant bientôt à l'exportation.
Les premières murailles furent érigées, ainsi que des routes et de grands bâtiments en pierre.

La Richesse grandissante des cités du Qadri attira la convoitise du tout jeune Empire d'Insanlar, fédération des divers peuples sanlar du Sud et de l'Ouest de la Péninsule, plus peuplé que l'Est dont le territoire est réduit par le grand désert intérieur.
Mais L'Empire ne trouva en la présence de Basphtet -et des bourgs gravitant autour- rien de comparable aux quelques autres cités états sur les cotes d'Insanlar, bellicistes, que l'Empire sanlaréen avait du écraser par la force, voir anéantir.

La colonie se plia à l'Empire d'Insanlar et fut englobée dans ses frontières. Les Insanlar forcèrent la conversion à leur religion, mais laissèrent en place la plupart des familles bourgeoises contrôlant la cité. Déjà l'Empire avait porté plus au Nord et à L'Est ses velléités d'expansion.

L'arrivée d'encore plus de population d'Insanlar força la construction de bourgs supplémentaire, dont la cité Nakfa il'Hamat, non loin de la grande carrière de pierre source d'un important revenus. Le métissage déjà bien entamé avec les autochtones s'accentua d'autant plus.




IV au VIe sicèles
Deux siècles qui écrivirent l'histoire du Qadri en lettre de sang.

Des hordes de montagnards Apalars descendirent par dizaine de milliers vers le sud, durant une décennie entière la guerre ne trouva de repos dans le nord de l'Insanlar.
L'Empire envoya ses troupes soutenir ses peuples vassaux septentrionaux.
Deux attaques touchèrent Basphtet, une en 397, l'autre en 402, les techniques et les engins de sièges des barbares étaient rudimentaires, la ville su tenir sans aucune difficulté, ravitaillée par le fleuve, mais diverses bandes de pillards ravagèrent les environs, et suite au deuxième siège, les cités états du Qadri décidèrent de mettre en commun leurs fonds pour engager une force mercenaire conséquente capable de repousser pour de bon les montagnards.

Cette grande incursion Apalars se termina par... une défaite des forces de l'Insanlar. Le prince héritier de l'Empire lui même avait prit la tête de l'ultime expédition, ayant pour but de pénétrer dans les montagnes, durant l'été, et de ravager chaque maison, de chaque village, de chaque tribus d'Apalars. L'offensive fut un succès tout un mois durant, les dégâts infligés conséquents. Mais d'habiles manœuvres des montagnards amenèrent plus profondément encore les troupes Insanlar. Une avalanche fut déclenchée, engloutissant un quart des forces dont le prince, mettant le reste en déroute.



Un défis bien plus grand pointait à l'horizon : la guerre contre les Pirates. S'étalant sur ces deux siècles, ayant son lot de grande bataille, de faits héroïques et de défaites honteuses, le Qadri tout entier avec l'aide d'une partie de la flotte Insanlar engloutit des fonds considérables pour mener la chasse. Débusquant les pirates îles après îles... ayant pour conséquence inattendue le regroupement de tout ces divers gangs et clans pirates en une seule grande puissance.
Voilà que les pirates se retrouvaient avec tant de navires et d'hommes sous une même bannières qu'ils pouvaient jusqu'à attaquer et prendre une ville côtière.
Ce qu'il faillit se passer en 677  alors qu'une soixantaine de navires pour près de quatre milles hommes se lancèrent à l'assaut de Tiskat-Attica. L'utilisation des scorpions et cobra mis dans des pots en terre cuite et utilisés comme projectile fut décisif, alors que se retrouvaient tant de bateaux tassés, pont contre pont, dans la baie de Tiskat.

La ville était sauf, les pirates défais pour de bon.












III.Tiskat-Attica.
(Tiskat= nom de la ville / Attica= déesse protectrice de la citée)



Les portes bleues, l'un des travaux ordonnés d’entreprendre par Razell l'ancien après sa mort par ses héritiers, avec son héritage.


La petite sœur des cités, ville du scorpion.
La fondation de la dynastie Taldaryn est liée à l'ascension soudaine de la ville de Tiskat, à sa richesse et à son emblème. Et tout cela serait lié à un homme : Razëll, dit l'ancien, le maître des scorpions, l'élu d'Attica.
On lui prêtera dans les diverses légendes tout un tas de mythes, qu'il serait prince héritier des royaumes Insanlar mais, dégoûté par la débauche et le manque de foi de la cours sanlaréene serait parti en pèlerinage, d'autre le disent prophète, ou encore saint.

En réalité Razëll l'ancien n'était qu'un simple bédouin, un pasteur ayant perdu tout son troupeau de chèvres par la maladie, il atterrit alors lui ses trois femmes, ses trois fils et cinq filles sur le territoire des cités états marchandes, attiré par la richesse comme d'autre avant lui et d'autres après lui.

La bourgade de Tiskat se trouvait être à cette époque bien pauvre et dépeuplée, la présence des terribles scorpions spinifer et un ancien raid de pirate ayant fini de "maudire" le lieux.
L'on prête à tord l'invention du répulsif à scorpion à Razëll, mais c'est sa deuxième femme, originaire de Reno qui découvrit l'usage de la résine d'oliban contre les scorpions. La présence de résine tiendra en respect les animaux venimeux sur plus d'une centaine de mètres ! Brûlée, les vapeurs de la résine paralyse le scorpion, dès lors facile à abattre.

La recette fit rapidement le tour de la bourgade, bientôt débarrassée des terribles spinifer.
Une terre fertile s'ouvrait à la population de Tiskat-Attica et une large crique, poissonneuse.
Mais cela n'explique pas encore la soudaine richesse de Razell...


C'est en luttant contre un début d'incendie dans la prairie non loin de la cité que Razëll découvrit le Nabat plante aux milles vertueux. Les vapeurs dégagées par la plante brûlée inonda le bédouin d'euphorie...
En quelques années, les grands champs de chanvres recouvrirent cette même plaines, cultivé par une centaine d'esclave et une dizaine de citoyens employés.

Le Nabat ne servait que peu pour ses usages récréatif, l'huile étant difficile à extraire, mais ses feuilles parfumées furent extrêmement prisées dans toutes les cités. Du paysans au prince-marchands, des cités états du Qadri aux palais royaux d'Insanlar on buvait du thé de Nabat, "Nabaté".
Au fil des années, diverses espèces furent sélectionnées, rendant l'extraction d'huile plus facile pour certaines, des branches plus feuillus pour d'autres.

En un demi siècle la cité quintupla sa population.

En un siècle elle battit son port.

En deux, la population s'élevait à six milliers d'habitants, protégés par les premiers murs en pierre. Un Temple fastueux fut érigé au bicentenaire de la mort de Razëll selon ses vœux à la gloire de la Déesse Attica qui lui a apportée la fortune à lui et aux citoyens de sa fidèle cité.



1074 de notre ère: C'est un ville de quarante milles habitants (le double en période des grandes récoltes après les premières  pluies estivales) doté d'un port gigantesque étalé sur toute la crique, car Tiskat est résolument portée vers le monde par son transit de marchandise, dépassant en quantité exportée la Fabuleuse Basphtet.

La ville est administrée par un conseil de six : cinq princes marchands (non élu : ce sont les cinq hommes les plus riches de la ville, tout les deux ans sont sélectionnée par rapport aux fiches d'imposition... en bref celui qui paye le plus de taxe siège au conseil) et la Grande Prêtresse d'Attica (dynastie Taldaryn), descendante directe de Razëll l'ancien, choisie parmi les filles aînée de la famille, et garante à vie de la gestion des temples de la ville et de la vie religieuse.

Grâce aux judicieux Taldaryn et aux cinq princes marchands de la ville la cité sut se moderniser, portant son économie non plus sur le simple commerce de chanvre et la pêche, mais aussi sur une industrie batelière performante grâce aux nombreuses cales sèches de son port, ainsi que sur le mercenariat de ses matelots experts et puissants navires de guerre.  







IV. l'Invasion / La fin d'un monde.

Si il existe bien une force capable de détruire villes et royaumes, ce n'est ni en la présence des terribles barbares du Nord, ni des bashréens conquérants du Sud mais bien des peuples sauvages des steppes.
Un événement rares se produisit cette décennie de 1070 de notre aire, un événement tel que l'on en voit tout les cinq siècles seulement : un Khan charismatique émergea dans les steppes et fédéra sous sa bannière chacune des tribus.


La Horde se mit en branle : alors même qu'une grande partie des troupes engageait le combat avec les forces Insanlar de la Marche Nord, une autre partie du Khanat se détacha pour ravager l'Est Severns.

En une année, la Marche était prise, les forteresse rasées. Le Grand Khaganat aurait du se lancer sans plus tarder vers les riches cités des plaines du Sud...
Il n'en fit rien, et prit vers l'Ouest, laissant planté là l'immense armée de l'Empire d'Insanlar prêt à recevoir les cavaliers nomades. Bien plus rapide, les troupes du Grand Khan eurent toutes liberté de pillées chaque cités du Nord, vidé de tout soldats, mobilisés à l'Est là où tout le monde pensaient que la Horde allait se présenter.



Les cavaliers du crépuscule ou "cavalier solaire". L'une des rares unités de cavaliers en armure du Khaganat, d'argent poli leur plastron reflète la lumière du soleil et est sensé aveuglé leur adversaire.



Les éminences du royaumes sont extrêmement réactives et envois un grand ordre de mobilisation à l'Ouest : les troupes levées, il est décidé de stopper pour de bon l'avancer de la Horde Invincible à Rafa, à l'Est des cités états du Qadri, sur l'un des affluent de l'ouadi Djebte.

Une gigantesque force fut mobilisée : Vingt mille fantassins, pour une moitié de bretteurs et une autre de lancier, dix milles archers sanlaréens, dix milles cavaliers, dont la moitié de cataphracte. Plus quinze milles esclaves soldats et cinq milles cavaliers bédouins à chameaux. Les cités états mobilisèrent quant à elle ses meilleurs hommes, en la présence des bourgeois harnachés de leur meilleur équipement et de mercenaires dont plusieurs archers composite marin.

La Horde opposait cinquante mille cavaliers pour une dizaine de milliers d'hommes à pieds, des sauvages des montagnes ralliés à leur cause.

La bataille s'étala sur quatre jours, dont deux et demi d'escarmouche avant l'engagement. Le combat se déroula en différent lieux : sur les deux larges ponts en pierre enjambant la rivière, sur la plaine où livra bataille une grosse partie de la cavalerie sanlaréene, dans les champs et dans la ville de Rafa elle même.

Les combats furent bref et violent durant les premières heures. A la tombée de la nuit, la Horde avait déjà repoussée toutes les forces Insanlar, qui ne tenaient désormais que la petite ville sans fortification.
C'est grâce à leur barricades et aux combats de rues durant tout le lendemain que les sanlars réussirent finalement à repousser les cavaliers de la Horde forcés de combattre pieds à terre dans les rues de la cité.

Ce fut une victoire à la Pyrrhus, les pertes étaient beaucoup trop lourdes pour supporter un autre assaut de ce genre...
Le pire ? Il ne s'agissait que de l'avant garde de la Horde.


A deux cents lieux au Nord des cités états fut livrée une ultime bataille. Dix milles survivants des forces sanlars, cinq milles citoyens des cités états, et vingts cinq milles mercenaires.
Un massacre total. En trois heures le sort était scellé, mais les cavaliers nomades ne donnèrent pas la chasse aux fuyards.
On laissa fuir les survivants pour répandre la terreur derrière les murs des villes.


Une semaine d'un siège éclair suffit à prendre la ville de Basphtet qui refusa de se rendre.
Le sac de la ville prit une semaine supplémentaire. Deux dizaine de milliers de corps obstrua la rivière durant un mois entier. La ville brûla durant six jours et sept nuit sans discontinuer. Au pieds des ziggourats furent entassés le reste des corps, hommes femmes et enfants, la Horde ne faisant pas de prisonnier : les esclaves à pieds ne pouvaient soutenir la vitesse de la horde à cheval.
Plusieurs navires réussirent à s'échapper, rejoignant Tiskat-Attica et répandant le récit du saccage de la cité « aux dix palais de saphir et d’émeraude ».


La cité de Nakfa il'Hamat refusa l'offre à son tour. Sa population était la plus entraînée à la guerre, ses greniers étaient pleins et ils avaient des armes pour chaque femmes et enfants de la ville.

Le Grand Khan choisi de détourner le flux de la seule rivière qui alimentait en eau la ville, et il fit bombarder nuit et jour les têtes et les troncs des gens de Basphtet.
La ville était prise, même s'ils n'avaient pas passé les murs. On laissa la population mourir de soif et de maladie, toute personne sortant de la ville pour se rendre étant abattu, son corps catapulté derrière les murs : les habitants de Nakfa n'avaient ils pas choisi de mourir en défendant leur cité plutôt que d'accepter leur offre de paix ?



Tarkir-Afshin fut épargnée d'office, son eau et sa terre était par trop précieuse et il semblerait qu'une partie du Khaganat soit venus pour s'installer durablement. Si les autres villes (les villes les plus riches et puissantes !) avaient été pillées et rasées, celle ci fut totalement épargnée. On maria la Grande Prêtresse de la ville avec l'un des généraux de la Horde qui réclamait cette terre, on donna en épousailles des filles d'officiers de la horde aux princes marchands. Ils exécutèrent ceux qui refusaient.



Arrivés à Tiskat, et comme pour les autres villes, un officiel fit l'unique offre de reddition aux  dirigeants de la cité.
Si la Grande prêtresse Sadi Taldaryn maintenait vouloir garder la ville et pouvoir défaire la Horde (Ils avaient eau, nourriture, argent ET transports pour pouvoir engager des légions de mercenaires ou faire venir des troupes sanlar), le reste du conseil lui accepta sans condition l'offre des tribaux.

Les portes leur furent ouverte désormais.
La main de Sadi fut donnée à l'un des fils du Grand Khan, "Aigodo" qui tomba immédiatement en amour pour la prêtresse au premier regard.

Une grande fête fut donnée pour célébrer la victoire écrasante de la Horde toute la nuit durant. Mais le lendemain même, le Khan ordonna le mouvement des troupes, la Horde avait pour grand avantage sa vitesse, et déjà les tribus bédouins du désert s'organisaient pour défendre leurs cités-oasis.


La nuit suivante, Sadi mis son plan d'évasion en action.
Les grands champs de chanvre cerclant la ville furent incendiés en totalité par des citoyens partisans. Les soldats nomades d'Aigodo luttant contre l'incendie vorace furent trop occupés, et bientôt l'esprit trop embrumée par les vapeurs enivrantes pour remarquer quoi que ce soit.

La garnison du port dégarnie, le reste des soldats tués, Sadi fit embarquer sur tout navires assez robuste pour se maintenir durant le long voyage qui s’annonçait, tout ses partisans, membres de sa famille, soldats et artisans fidèles à sa cause et résistants à l'envahisseur. Elle fit vider temple et palais de ses richesses, embarquer provisions et esclaves rameurs. Sadi prit en dernier le Masque d'Or, forgé du temps de Razell l'ancien, symbole de sa richesse et de la possession de la ville.

C'est une flotte de plus d'une centaine de navires qui prit le large, de la galère lourde à double banc, au xebec petit et agile mais bien bâti pour la haute mer.







Exil


Galéase de la flotte, armée d'une baliste et de deux polybos de flanc.


Dix navires furent perdu au cours de la traversée. Neuf de plus lors d'une tempête.

Ayant prévu initialement de rejoindre l'unique comptoir commercial de Tiskat en Austrée sur les terres de la République de Reno, dirigé par son neveu, Sadi fut convaincue en cours de périple par sa cours, notamment une jeune femme "Azalée", venant de Gallance, celle ci assura à Sadi et sa troupe qu'ils pourront tirer profit de la situation dans le pays...

Ses navires, ses hommes d'armes et ses artisans seraient une ressource bienvenue pour l'un des prétendants, une reconnaissance pouvant aller jusqu'à l’obtention d'une terre où s'installer.












Arbre généalogique


Domaine


Fiefs :
Titres cumulés :
Grande Pretresse d'Attica
Princesse de Tiskat-Attica
Baronne de la raie de mon cul (à éditer)



Relations

Allégeance : Amelin
Vassaux : /
Alliance : Maison Thaal







Personnages importants


Sādï amir'Taldaryn

Grande Prêtresse d'Attica.
Chera (Dirigeante/Guide) de la diaspora du Qadri en Gallance.


Fille de la Grande Prêtresse Saadibas et du Prince Marchand Abbaas, Sadi tout comme sa petite sœur reçurent une éducation exceptionnelle, riche en apprentissage, de la géographie à l'histoire du monde, du fait religieux bien évidement, jusqu'à l'art (peinture, sculpture, musique) divers précepteurs et préceptrices dispensèrent un enseignement complet en bien des domaines au cours des dix sept premières années de vie de la jeune princesse.
Première née celle ci était déjà promise à reprendre la fonction de sa mère à la mort de celle ci selon la coutume.

Sadi grandit en se promettant de ne jamais devenir comme sa mère : une dirigeante inutile, effacée derrière l'ombre de son mari qui se servait d'elle pour donner plus de libertés aux princes marchands. La mort de sa mère d'ailleurs ne fut accueillie avec aucune émotion encore moins une quelconque tristesse (contrairement à sa petite sœur).

En seulement une décennie de règne, elle sut être une dirigeante efficace et novatrice pour sa ville, plaçant les besoins de Tiskat-Attica bien au dessus des autres cités du Qadri, ravivant malheureusement des tentions entre celles ci. Grandement appréciée par le petit peuple et la classe moyenne elle sut insuffler en sa charge de Grande Prêtresse une ferveur renouvelé pour les dieux et le culte grâce à d’impressionnante parade, à de nombreux dons de nourritures et à la répression accentuée mais discrète contre les adorateurs de faux dieux.


Du reste, c'est une femme cultivée et curieuse, talentueuse dans de nombreux arts, notamment la musique et la poésie. Derrière ses airs humble et tolérant, son allure de femme forte (sachant manier l'épée, le tir à l'arc et monter à cheval) se trouve une personnalité orgueilleuse, suffisante, sure d’être une personne bien différente et supérieur à la plupart.


Sa grande beauté, son charme, son élégance naturelle lui ont valu mille poème (dont certains composés par elle même...). Pourtant, et bien peu le savent, ils se trouvent que la perle de l'Occident n'ai connu que très peu d'hommes... serait elle "de l'autre bord" ?









Saba Taldaryn

Princesse d'Attica.

C'est la petite sœur écrasée par l'ombre imposante de son aînée. Jamais elle ne serait aussi forte et intelligente que Sadi, elle s'en était persuadée pendant son enfance (renforcé par les moqueries et le dédain de sa sœur) ce qui est resté à l'age adulte. Mais elle rêverait de prouver sa valeur aux yeux de son aînée.

C'est une jeune femme discrète, d'un naturel oisif. Elle aime danser, rire, écouter les bardes et les commérages de cours.
Vivre en dehors de la luxure dans laquelle Saba a toujours vécue est une terrible épreuve pour elle, l'Exile l'aura portée à bout, de ses crises de larmes à son mal de mer...


Elle voue une grande fascination pour l'histoire et les coutumes de l'ancienne Caldéra, d'où son style (cheveux, bijoux, robes) volontairement oriental, ainsi que pour les religions de cette partie du monde.










Moussa Foussi

Nasr Dey du Qadri (Maréchal)
Première lame de Tarkir-Afshin

Ancien esclave guerrier, enlevé en bas age par des négriers du Qadri. Il fut éduqué à l'art de la guerre dès ses onze ans, et participa à sa première bataille à treize ans contre un groupe de pillards bédouin. Quelques années passèrent où il ne remplit qu'une simple fonction de patrouilleur et de gardien de l'ordre dans la cité de Tarkir-Afshin, entre coupé par un emploi d'esclave rameur sur les galères marchandes du Qadri.

Il fut engagé par l'armée de l'Insanlar à dix huit ans, empêtrée dans une guerre au Nord-Est, pendant trois ans Moussa ne quitta pas les camps de campagnes et les champs de batailles. Ses capacités guerrières et tactiques furent remarquées, et le jeune homme gravit l'échelle de commandement de son unité d'esclave soldat. A la fin de la guerre, peu d'esclaves soldats subsistaient, de ceux encore en vie, et de ceux qui se sont le plus illustré, furent affranchi, dont Moussa.

La suite de sa vie ne fut qu'une lente ascension jusqu'au titre militaire le plus élevée de sa cité, Général des forces de Tarkir. Il n'est pas improbable qu'un esclave atteigne un titre aussi élevé bien que rarissime, la fonction militaire n'est pas glorieuse pour la population du Qadri, préférant l'utilisation d'esclave soldats et d'une importante force mercenaires, certains nobles et bourgeois des cités peuvent être utilisé en cas d’extrême urgence, mais le Général quel que soit son origine, contrôlera la totalité de ces troupes.



Moussa a participé aux deux grande batailles pour stopper l'avancer du khaganat. De sa vie comme celle de bien d'autres présent là bas, il n'avait connu de bataille de cette ampleur. Il est sorti grandement fragilisé de ces deux boucheries, mais son opposition à l'envahisseur était toujours présente, aussi quant la cité de Tarkir se rendit, il n'hésita pas à rejoindre avec ses partisans la dernière ville du Qadri qui s'opposait à l'avancer de la Horde.
















Personnages secondaires


Abdal-al'Haeid

Contrebandier et négrier fortuné.


Abdal est un riche négrier Bashréen, émigré au Qadri où il possède un entrepôt et une petite propriété. C'est un homme de la mer et qui vit de la mer, née sur une île, d'une famille de pêcheurs.
Sa vie a été un parcours d'aventures, de mésaventures, de richesse et de trahison.

Il possédait une flotte de neuf navires, quatre galléase Insanlar et cinq xebec Bashréen, parcourant les cotes du continent noir où il effectue raid et pillage, mais surtout achat d'esclave noirs auprès de certains chef de tribus.
Ça c'est sa fonction officielle, mais si Abdal c'est autant enrichi c'est avant tout grâce à la contrebande d'opiacé. En collaboration étroite avec certains bourgeois de Tiskat-Attica, plus grande productrice d'huile de Nabaté, Abdal amène cette précieuse marchandise partout là où il vend ses esclaves : du royaume de Terrador jusqu'en Khoratie, vendant à diverses organisations d'hors la loi qui se chargeront de distribuer l'huile de nabaté dans différents établissements et bordels de leur région.


C'est par une belle journée (non, une magnifique journée !) de mer miraculeusement calme (précédant tout une semaine de ce même climat clément à la navigation) qu'Abdal et toute sa flotte revinrent en avance d'un raid particulièrement juteux en esclaves et accostèrent le port de Tiskat.
Tout ses navires et ses esclaves furent réquisitionnés. Une horde de cavaliers nomades venait d'attaquer le Qadri, Basphtet était en cendre, Afsin condamnée...
Quatre jours plus tard : l'Exile.

Voilà qu'Abdal perdit tout, ses navires, sa maison, son affaire.








Arsuf

Maitre Apothicaire de Basphtet.


Arsuf est un vieil homme édenté, aussi instable que ses décoctions. Il est odieux, méprisant et grossier... pourtant il occupe une position élevé, et ça il ne le doit qu'à une chose : la recette du feu grégeois. Il est le seul à fabriquer et connaitre les secrets de cette arme.

Arsuf a réchappé au sac de Basphtet en errant une semaine durant dans le dédale des égouts de la ville avec plusieurs autres dignitaires de la ville.








Janiss et Azalée


Janiss est un ancien pirate/voleurs de grands chemins/aventurier, célèbre pour sa clémence envers les vaincus et ses plans audacieux. C'est un homme fort, vif d'esprit et de corps dont la vie est assez riches en récits et périples pour écrire une dizaine de saga, pourtant, et est ce peut être là le plus agacent, il sait rester humble.

Janiss c'est récemment amouraché d'Azalée, une Noble de Gallance (qui parle fort peu de son passé et jamais de son titre exact) à l'esprit aventureux, elle aussi tombée en amour pour le beau brigand.

De sa propriété dans les plaines calmes du Qadri, le couple a vu sa vie chamboulé par l'arrivée de la Horde, Janiss et Azalée se sont rapidement joint à la dernière citée tenant tête aux nomades pillards, se joignant aux résistants, puis aux partisans de la princesse Sadi... et les voilà de nouveau parti à l'aventure !









Maison KHASTAR


Histoire de la Maison Khastar, les "Castellane de l'Occident".

Lors de la croisade contre le Califat Samayyade au XIeme siècle pour laquelle participa activement toute la maison Castellane, fut capturé lors de la grande offensive du Sirai-Adima le fils aîné d'Elric, alors patriarche des Castellane, le jeune Garibald.
Garibald fut capturé par les troupes du Qadri, alors allié avec le Califat, puis rapidement rapatrié en Insanlar, dans la cité de Nakfa-il'Hamat la ville des guerriers (celle là même qui avait fourni le plus de troupes en soutien au Calife).
Garibald fut traité avec tout les honneurs du à son rang par l'une des plus puissante famille de la cité de Nakfa : les Sharâbi. Contrairement aux trois autres cités états du Qadri, la ville de Nakfa est la seule a avoir déléguée la protection de ses citoyens à une famille de noble (dont son représentant siège au Conseil aux cotés des princes marchand et de la Grande Prêtresse de la cité), ainsi la maison sharâbi est en charge de la sécurité de Nakfa depuis plus de cinq siècle et joui d'un prestige certain.

Plus d'une année s'écoula avant la fin de la Croisade et la capitulation du Calife, c'est alors que les Castellane voulurent libérer Garibald contre rançon... Malgré les coffres d'argent envoyés aux Sharabi, le fils d'Elric ne revint jamais. En effet celui ci s'était amouraché de la fille de son geôlier : Sefora. Le patriarche de la dynastie Sharabi d'alors était un viellard gâteux, ventripotent et affable, n'ayant comme satisfaction que le bonheur de ses rares enfants, il accepta volontiers l'union de Garibald avec sa fille Sefora, organisant d'ailleurs un mariage fastueux... et ne rendit jamais l'argent des Castellane (qui finança en totalité le mariage et la semaine de célébration qui en suivit).

Ainsi naquit la branche Khastar de la maison Castellane en 1022.





Chamber Khastar

Patriarche de la maison Khastar.


Plongeant dans la cinquantaine, Chamber est un homme gras et satisfait, sa vie n'aura était qu'orgie et luxure... et il en paye le prix désormais. Atteint de la goutte et souffrant de, la cirrhose il semblerait que le pater familias n'en ait plus pour longtemps à la joie de tous.

Chamber n'aura jamais était porté sur les affaires de sa famille ou de sa ville, se contentant de dilapider l'héritage familiale en beuveries et autres dépenses inutiles. Les Khastar doivent à la femme de Chamber, Merilith (une noble d'Insanlar) leur survie, intelligente et dynamique elle sut maintenir la richesse de sa famille et son influence... au prix de sa santé, surmenée celle ci mourut à trente ans, onze ans après son mariage avec Chamber, lui donnant deux filles et un fils.
Ce bon prince Chamber se remaria quelques mois après avec l’intrigante Mélanie, une femme hautaine, manipulatrice et assoiffée de pouvoir, celle ci jouera avec son mari comme d'un pantin. Elle donnera une fille et un fils au bienheureux prince.

Chamber, toujours aussi aveugle, ne voit pas à quel point sa famille est prête à se déchirer son héritage...
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Maison Taldaryn
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