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MessageSujet: Histoire de l'Empire Mar 29 Sep - 13:33
Histoire de l'Empire


Avant le Premier Empereur
Avant l'arrivée du Premier Empereur, le monde est désunis.
La plupart des humains vivent sans Prince, dirigés par des chefs locaux.
Il existe quelques embryons d'états réunis autour de monarques sans grand pouvoir. Seul l'Empire d'Insanlar, dans l'extrême sud, présente les caractéristiques d'un véritable état solidement implanté et commandé d'une main de fer par une dynastie d'Emir et ce depuis des siècles.
Carte:
 

Le mythe du Premier Empereur
Le règne du Premier Empereur et de ses successeurs directs est mal connu et la vie du fondateur de la religion et de l'Empire n'est décrite qu'à travers plusieurs mythes ne reposant bien souvent sur rien d'historique.
Mais ces légendes, relatées dans les textes sacrés, sont reconnus comme vraies par l'Eglise et les remettre en question est blasphémateur et passible des plus lourdes peines.

On prend pour année 0, l'arrivée du Premier Empereur sur les côtes de la péninsule de Tsio-Somé, après une errance de plusieurs mois sur l'Océan Oriental puis sur le Golfe d'Hérance (qui tire son nom de la mésaventure de l'Empereur).
A peine sur la terre ferme, le futur Empereur commence ses miracles et annonce à tous sa mission, il est l'envoyé de Dieu et est chargé par celui ci d'unir l'humanité.

La renommée du Premier Empereur grandit rapidement et il est amené très vite auprès du Roi de Tsio-Somé, dans la ville qui deviendra la Capitale de l'Empire.
Le Roi, d'abord réticent, est finalement conquit par les miracles de son hôte et l'invite à rester à sa cour. En quelques années seulement, l'autorité du futur Empereur dépasse celle du Roi et il devient le véritable maître d'un territoire qui se limite pour le moment à la Péninsule.

Au cour du VIIéme siècle, des historiens Sanlars, bien moins dérangés par le sacré de la religion que les historiens impériaux, ont étudié la vie du Premier Empereur grâce à plusieurs documents.
Leur travail a amené à l'élaboration d'une « histoire vraie », selon eux, non reconnue par l'Eglise.
Le Premier Empereur serait un mage originaire du royaume antique d'Orion qui aurait été banni par ses paires.
Condamné à l'exil sur un radeau de fortune, il aurait atteint les côtés de la Péninsule de Tsio-Somé après avoir été trouvé par un bateau de pêche de la région. Grâce à ses connaissances des arts occultes, il aurait monté une secte qui, devant son succès, l'aurait emmené jusqu'à la cour du Roi.
Là bas, fort d'un charisme remarquable et de ses connaissances, il réussi par quelques miracles (en vérité des tours de passe-passe de sorcier), à devenir très important et à supplanter le pouvoir du Roi.
Bien évidemment, cette version de l'Histoire déplu fortement à l'Eglise et tout le travail des historiens Sanlars fut brûlé, eux avec.


Le Premier Empereur meurt au environ des années 30 (l'Eglise admet l'année 33) et son fils le remplace. Grâce à Dieu, il parvient à s'imposer à son tour aux yeux des nobles de la cour où il a grandit.  
On verra peu à peu le pouvoir du Roi de Tsio-Somé s'estomper au profit des Empereurs (qui ne sont pas encore appelés « empereur ») jusqu'à disparaître vers la fin du premier siècle de notre aire.

L'Expansion
Première Expansion
Aux 3 premiers Empereurs qui fondent les bases de ce que deviendra l'administration impériale, succèdent deux Empereurs qu'on appellera « Mal-Guidés » du fait de leur incompétence.  
En 132, Galien, issu du troisième fils du Second Empereur, dépose l'Empereur en place avec l'aide des barons de la péninsule.

Avec les Puïnés, nom donné à la deuxième dynastie des Empereurs fondée par Galien, commence véritablement l'histoire de l'Empire, puisque Galien prendra officiellement le titre d'Empereur.
Aussi, jusque là, l'histoire nous était parvenu que sous la forme de mythes, mais sous la volonté de la nouvelle dynastie les premiers historiens vont coucher sur papier les exploits des Empereurs.
Ainsi, on sait que Galien Ier entamera les grandes conquêtes Impériales.

Du milieu du IIéme siècle à la toute fin du IIIéme, les Empereurs vont conquérir toute la Borée. Cette première époque d'expansion se terminera par la fondation de Termidor et la création de la marche des Steppes après les conquêtes de l'Empereur Méthode.

L'Empereur Méthode Ier est le dernier des grands conquérants Puînés mais aussi le plus illustre.
Brillant guerrier, il n'en est pas moins érudit et pieux. Il sera connu pour le maintient des conquêtes de son père sur les plaines du Pélégrins, par l'écrasement féroce des révoltés, puis par la guerre qu'il mena contre les peuples des Steppes pour leur prendre leurs terres.
S'il est connu pour ses conquêtes, Méthode l'Illustre doit aussi être connu pour la révolution culturelle et religieuse qu'il apporta. S'entourant de brillant savants et théologiens, il innovera notamment le mode de vie des populations par l'amélioration des techniques agricoles.
Les difficiles guerres qu'il mènera contre les peuples des steppes l'obligeront à perfectionner l'organisation de l'armée. Dans un même temps, il adoptera la technologie équestre des steppes alors brillants cavaliers, ce qui permettra par la suite la domination des chevaliers de l'Empire sur les autres.





Période de transition
Cette première époque d'Expansion se termine en 311 avec la mort de Galien IV, fils de Méthode l'Illustre, qui ne laisse qu'une jeune femme comme héritière.
La présence d'une femme sur le trône provoquera d'importants remous à la fois politique et religieux dans tout l'Empire.
Même si le court règne de l'Impératrice Cassandre fut brillant, ses vassaux, aveuglés par la misogynie, se révoltèrent.
En 315, les rebelles prennent d'assaut Tsio-Somé et dépose Cassandre. Ils établissent une nouvelle loi excluant les femmes de la succession au titre d'Empereur, puis élise Valère, fils de Rufin et petit-fils de Méthode Ier.
Le règne des Puînés prend fin et laisse place sur le trône à la dynastie des Rufinides.

Seconde Expansion
Il faudra attendre 368 pour que l'Empereur reprenne la grande expansion, cette fois en direction du Sud, sous le règne de Laurent l'Immortel.
En 347 meurt Methode II qui laisse sur le trône son fils de 5 ans. Ce dernier régnera 58 ans.
En 368, le jeune frère de l'Empereur Laurent, le Prince Vincent, désireux d'obtenir des terres, passe de l'autre côté de l'eau et se taille une principauté avec pour capitale la ville de Rabalance.
Pendant quelques années, le Prince Vincent va régner en maître sur Rabalance et faire de la ville une véritable seconde Tsio-Somé, avec sa cour, ses artistes et savants, et son armée personnelle.
Le Prince Vincent se conduira comme un véritable Empereur, refusant toute allégeance à son frère Laurent l'Immortel, ce qui entraînera la guerre fratricide.

Laurent Ier, dit l'Immortel en raison de la durée interminable de son règne.
Bel homme, brillant guerrier et savant érudit, sans oublier d'être pieux et un parfait représentant de Dieu sur terre, l'Empereur Laurent passe pour être l'exemple à suivre pour tout monarque, même encore aujourd'hui.

Son long règne va non seulement permettre d'asseoir définitivement l'autorité des Rufinides après l'usurpation de Valère Ier, mais aussi d'assurer la stabilité de l'Empire et de permettre un essor économique et culturel fulgurant.
Empereur des lettres et des arts, la cour impériale sera investi par les plus brillants savants et artistes du monde, des steppes jusqu'au désert.




En 371, le Prince Vincent refuse l'autorité de l'Empereur Laurent ce qui oblige celui ci à l'attaquer.
Malgré la puissance bien supérieur de l'Empire, la guerre fratricide sera longue et coûteuse, le Prince Vincent résistera à son frère pendant 7 ans, avant de voir Rabalance tomber avec son trône.
La principauté de Rabalance est rattachée à l'Empire, le Prince Vincent emprisonné et déchu de ses titres au profit de son jeune fils de 6 ans, qui devient Prince-vassal de Rabalance et soumis à l'Empereur.
La conquête de Rabalance par Vincent puis son rattachement à l'Empire marque le début de la seconde période d'expansion, même s'il faudra de nouveau attendre plusieurs années avant de voir l'Empereur Laurent l'Immortel commencer ses conquêtes vers le Sud.

Les Guerres d'Insanlar
En 427, l'Empereur Julien l'Impassible, petit-fils de Laurent, atteint les frontières de l'Empire de l'Insanlar après sa conquête sur les terres d'Orion. Rapidement, ce qui devait arriver arriva, les deux Empires rentrent en conflit.
Déjà sous Julien, les premières querelles commencent. Mais c'est surtout sous le règne de Julien II que les choses s'enveniment.
La guerre est officiellement déclarée en 451 et va se finir mal pour l'Empire. En 458, alors que l'Empereur Julien II mène ses troupes, il tombe dans une embuscade et meurt d'une flèche en plein cœur.
Il laisse un unique fils mineur pour le trône impérial que les Grands-Temples refusent de reconnaître. Pour eux la mort de Julien II est un signe de Dieu, montrant que la dynastie des Rufinides est terminée. Les Patriarches de l'Eglise déposent le fils de Julien II et élisent à sa place le descendant d'un cinquième fils de Laurent l'Immortel, lui même dénommé Laurent.

L'éviction de l'héritier légitime au profit de Laurent II marque un tournant dans l'histoire de l'Empire où l'on voit s'affirmer le pouvoir prit par l'Eglise et les Temples qui la composent.

Sous l'impulsion du brillant Empereur qu'est Laurent II, l'Empire va véritablement débuter les guerres d'Insanlar qui ne se termineront qu'en 551 sous l'Empereur Laurent IV par la prise de Daktar, capitale des Sanlars, après un siège de 2 longues années.
Le Traité de Daktar établis les volontés du vainqueur, l'Emir d'Insanlar perd son titre royal au profit de celui de Khédive (Vice-Roi), ce qui en fait un Prince-vassal soumis à l'Empereur. En laissant le monarque en place, l'Empire voulu éviter de grands débordements dans cette zone instable du monde, les Sanlars, contrairement aux autres peuples conquis, étaient et sont toujours très attachés à leur religion, culture et état, avec un fort sentiment national qui les unis.

Prise du pouvoir du Vice-Roi
Invasion des peuples des Steppes
Les relations de l'Empire avec les peuples des Steppes au Nord ont toujours été difficile.
Souvent, des tribus nomades venaient faire quelques pillages dans les villages de la frontière, obligeant le gouverneur de la région à renforcer sa ligne de défense en construisant plusieurs forteresses.

Vers la fin du VIIéme siècle, commence les premières incursions d'un peuple nomade appelait Longuejarre qui aboutira par la mise à sac de Termidor en 681.

En vérité, les Longuejarres sont une unification de plusieurs peuples des steppes sous le Roi Töter Ier qui parvint à rassembler autour de lui les chefs des tributs nomades.
Les Longuejarres ne partagent pas tous la même langue ou même une religion commune, mais sont unis autour du personnage du Roi.
L'objectif du roi Töter Ier était clair, contrairement aux habitudes des nomades qui se contentaient de piller, lui voulait la conquête des riches terres de l'Empire pour s'y installer et fonder officiellement son royaume en le fixant sur un territoire.


En prend généralement la date de 689 pour débuter l'invasion Longuejarre.
L'avancée de l'envahisseur est phénoménale et en 691 ils sont déjà aux portes de Traverse au centre des plaines du Pélégrin.
L'Empire, qui a jusque là tardé à réagir, lève enfin son armée pour affronter les Longuejarres.
Mais les troupes de l'Empereur Olivier II le Lâche sont vaincues par Töter en 692.

En 694, les Longuejarres prennent Centra et font le siège de Dalphas avec pour objectif final de prendre Tsio-Somé, qui n'est plus qu'à quelques kilomètres.
L'Empereur Olivier ordonne la construction d'une grande muraille protégeant la péninsule.
Mais les remparts ne sont pas encore totalement terminés lorsque les Longuejarres arrivent et ces derniers parviennent à passer par les brèches en massacrant au passage les ouvriers et les garnisons censées les protéger.

Olivier, voyant l'immense armée nomade arriver jusqu'à lui, fuit avec sa cour vers Rabalance, seconde ville de l'Empire.

Laissée sans protecteur, Tsio-Somé doit organiser seule sa défense. Le chef de la Garde Impériale, le Général Jacques Artigas, qui a refusé de suivre l'Empereur dans la fuite, prend alors le commandement. Grâce à son charisme et ses compétences exceptionnelles, il parvient à imposer son autorité à tous.

Lorsque les Longuejarres arrivent en 695, ils tombent sur une ville en état de siège, parfaitement protégée et organisée. Mais surtout, Töter Ier arrive avec des troupes insuffisantes pour faire le siège de la cité, en vérité, le Roi avait sous-estimé la grandeur de la capitale de l'Empire et ne s'attendait pas à voir une ville aussi immense.
Sans permettre aux Longuejarres d'attendre des renforts, Artigas lance une offensive.
Les grandes portes de Tsio-Somé s'ouvrent et les troupes du général fondent sur les nomades des steppes qu'ils détruisent après une longue bataille où Artigas et Töter Ier oppose leur talent stratégique.

Finalement, les Longuejarres sont repoussés de la péninsule qui ferment ses entrées par l'achèvement de la Grande Muraille de Bastion.
Dès lors, le Général Artigas jouis d'un immense prestige qui lui permet de refuser le retour de l'Empereur à Tsio-Somé.
Artigas devient le vrai maître de la Borée.

Il continuera pendant plusieurs années à repousser les Longuejarres toujours plus loin avant de signer un traité de paix avec le fils de Töter Ier, mort au combat.
Le traité signé en 699 mais reconnu qu'en 706 par l'Empereur, accorde aux Longuejarres les terres de la marche des steppes en échange de quoi leur souverain se vassalise à l'Empire.

Révolte de l'Insanlar
Pendant plusieurs années, Artigas et l'Empereur vont s'opposer, créant une Cour du Sud, avec l'Empereur légitime, et une Cour du Nord, avec les fidèles du Général.

En fuyant, l'Empereur Olivier s'est décrédibilisé et à perdu toute autorité sur la Borée qu'il a laissé à elle même. Au contraire, le Général Artigas est reconnu comme le sauveur et à présent le chef légitime de Tsio-Somé.
L'Empereur fera tout pour retrouver son palais dans la capitale, mais se confrontera au refus catégorique du Général, bien trop heureux d'avoir le pouvoir.
Au vu des forces d'Artigas, l'idée d'une guerre ouverte est très vite écartée et l'Empereur privilégiera la diplomatie.

Un événement changera la donne.
En 699, le Khédive d'Insanlar profitant de la faiblesse de l'Empire se soulève. En s'appuyant sur son peuple qui lui est fidèle, il lève une grande armée pour obtenir l'indépendance de son territoire et retrouver son titre d'Emir perdu il y a plus d'un siècle.
La Cour Impériale, alors en plein chaos, ne peut rien faire. L'Empereur Olivier vient d'être déposé par un rival qui lui même s'est fait assassiné au profit d'un autre prétendant.
A cette époque, la Cour plonge dans une décadence, bafouant les droits et l'autorité religieuse.

Alors que les troupes du Khédive passent le Canal de Chahine, Pascal II le Rédempteur, opposé à l'Empereur déchu Olivier, fait appel au Général Artigas pour écraser la révolte des Sanlars.
Celui ci, occupé à combattre les steppes en Borée, voit une occasion en or pour légitimer son autorité.
En échange de son aide, l'Empereur lui reconnaîtra le titre de Grand-Ministre, qui en ferait le personnage le plus important de l'Empire après l'Empereur lui même.
En 701, Artigas débarque avec ses troupes à Rabalance. Il défait les opposants de Pascal II, notamment Olivier II qu'il fait emprisonné avec ses partisans.
Les choses remis en ordre à la Cour Impériale, le Général Artigas plonge vers le Khédive qu'il défait en 705 lors de la bataille de Tulmund. Le Khédive est emprisonné et une nouvelle fois soumis à l'Empire.

La Paix revenue, Artigas rentre à Tsio-Somé et autorise enfin l'Empereur à revenir avec lui dans la Capitale après 10 ans d'absence.
Là bas, Artigas est officiellement investi du titre de Grand-Ministre lors d'une cérémonie religieuse officielle.

Chute de l'Empire
La montée du pouvoir du Grand-Ministre précède la chute de l'Empire.
Peu à peu, le Grand-Ministre va supplanter le pouvoir de l'Empereur. Si celui ci reste officiellement le chef de l'Empire, son ministre va obtenir, notamment grâce au contrôle de l'armée, le réel pouvoir sur les institutions.
Si au départ l'Empereur garde la possibilité de nommer et de démettre les Grands-Ministres, très vite ce pouvoir sera usurper par les groupes de nobles de la Capitale.
A la fin du VIIIéme siècle, l'Empereur est relégué au second plan et ne reste présent que pour les cérémonies officielles et la direction de l'Eglise.

Lorsque le poste de Grand-Ministre tombera entre les mains de personnages incapables, ignares et prétentieux, l'Empire vivra ses dernières heures.

C'est ainsi qu'en 861, Hannibal de Condance est nommé Grand-Ministre par un Empereur pantin, ???. Sans le savoir, l'Empire traversait une crise depuis des décennies.
Condance est déjà l'héritier d'une longue lignée de Grands-Ministres incapables qui n'ont fait qu'ulcérer les gouverneurs et le peuple.

Acculés par les impôts toujours plus lourds pour faire vivre une noblesse plongée dans le luxe et la débauche, et par les injustices subit par les gouverneurs étrangers et incompétents, supervisés par un Grand-Ministre encore pire, le peuple se souleva d'un seul homme contre la décadence impériale.

Prenant la tête des révoltes, des chefs locaux parviennent en quelques années à déposer les représentant du pouvoir impérial et à prendre le pouvoir, se taillant de petites principautés dans les anciennes provinces de l'Empire.
Certains gouverneurs opportunistes, parviennent à garder leur pouvoir face aux insurgés mais se déclarent pour la plupart indépendant du pouvoir central et deviennent à leur tour des Princes Libres.
C'est le début de la féodalisation.

Aujourd'hui
Nous sommes en 905. Trente ans se sont écoulées depuis la Grande Révolte qui a vu la chute de l'Empire.
L'Empereur n'a plus qu'un pouvoir spirituel et la cour du Grand-Ministre plus aucun pouvoir réel sur le reste de l'Empire, seule Tsio-Somé et ses environs restent encore sous son contrôle.

Dans le reste du territoire, les Principautés fleurissent, s'allient ou s'opposent pour la domination de l'ancien monde impérial.
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